Dans le nord du Mali, les islamistes interdisent la musique profane sur les radios privées - Afrique - RFI

 

  1. 00:00 TU Journal
  2. 00:10 TU Priorité santé
  3. 00:30 TU Journal
  4. 00:33 TU Priorité santé
  5. 01:00 TU Journal
  6. 01:10 TU 7 milliards de voisins
  7. 01:30 TU Journal
  8. 01:33 TU 7 milliards de voisins
  9. 02:00 TU Journal
  10. 02:10 TU Couleurs tropicales
  11. 02:30 TU Journal
  12. 02:33 TU Couleurs tropicales
  13. 03:00 TU Journal
  14. 03:10 TU Sessions d'information
  15. 03:30 TU Journal
  16. 03:34 TU Sessions d'information
  17. 03:40 TU Accents d'Europe
  18. 04:00 TU Journal
  19. 04:15 TU Sessions d'information
  20. 04:30 TU Journal
  21. 04:34 TU Sessions d'information
  22. 04:37 TU Grand reportage
  23. 04:57 TU Sessions d'information
  24. 05:00 TU Journal
  25. 05:15 TU Sessions d'information
  1. 00:00 TU Journal
  2. 00:10 TU Couleurs tropicales
  3. 00:30 TU Journal
  4. 00:33 TU Couleurs tropicales
  5. 01:00 TU Journal
  6. 01:10 TU Priorité santé
  7. 01:30 TU Journal
  8. 01:33 TU Priorité santé
  9. 02:00 TU Journal
  10. 02:10 TU 7 milliards de voisins
  11. 02:30 TU Journal
  12. 02:33 TU 7 milliards de voisins
  13. 03:00 TU Journal
  14. 03:10 TU Sessions d'information
  15. 03:30 TU Sessions d'information
  16. 04:00 TU Journal
  17. 04:15 TU Sessions d'information
  18. 04:30 TU Sessions d'information
  19. 05:00 TU Journal
  20. 05:15 TU Sessions d'information
  21. 05:30 TU Sessions d'information
  22. 06:00 TU Journal
  23. 06:15 TU Sessions d'information
  24. 06:30 TU Journal
  25. 06:43 TU Sessions d'information
fermer

Afrique

Ansar Dine Droits de l’homme Islam Mali médias Musiques Religion Terrorisme

Dans le nord du Mali, les islamistes interdisent la musique profane sur les radios privées

media

Depuis mercredi 22 août, la musique profane est censurée dans le nord du Mali. Les islamistes ont officiellement interdit la diffusion de toute musique occidentale sur les radios privées installées dans les trois régions de Gao, Kidal et Tombouctou, renforçant un peu plus encore le verrou de la censure.

Les versets du Coran ont remplacé les musiques à la mode et les chants traditionnels sur les quelques radios qui continuent à émettre dans le Nord. « C’est la musique de Satan, ont expliqué les responsables du Mujao qui ont pris cette décision. C'est la charia qui demande ça, il faut faire ce que Dieu demande ».

Des hommes en armes sont même descendus dans les locaux de radio Anya, à Gao, pour leur interdire toute diffusion de programmes musicaux en provenance de France : les journaux internationaux, oui, la musique non ! A radio Aadar, en début de mois, un animateur a été durement tabassé, et a été laissé pour mort par les moudjahidines. Depuis, en signe de soutien, les responsables se sont mis en grève, la radio a préféré se taire plutôt que de se soumettre.

Toujours à Gao, la radio des jeunes, financée par l'Unicef, a été récupérée par le Mujao et rebaptisée « radio Mohamed Askia islamia ».

A Tombouctou et Kidal, les radios internationales ne sont plus reprises depuis des semaines, les stations locales de l'ORTM sont fermées ou islamisées. Beaucoup d'animateurs et de journalistes ont quitté les villes, certains sont restés tentant avec courage de résister à cette censure de plus en plus oppressante.

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.