Mali: la grogne des ex-putschistes contre l’envoi de soldats étrangers - Afrique - RFI

 

  1. 08:10 TU La marche du monde
  2. 08:30 TU Journal
  3. 08:33 TU La marche du monde
  4. 09:00 TU Journal
  5. 09:10 TU C'EST PAS DU VENT D 1
  6. 09:30 TU Journal
  7. 09:33 TU C'EST PAS DU VENT D 2
  8. 10:00 TU Journal
  9. 10:10 TU Idées
  10. 10:30 TU Journal
  11. 10:33 TU Idées
  12. 11:00 TU Journal
  13. 11:10 TU Sessions d'information
  14. 11:30 TU Journal
  15. 11:33 TU Sessions d'information
  16. 11:40 TU Littérature sans frontières
  17. 12:00 TU Journal
  18. 12:10 TU LA DANSE DES MOTS 2
  19. 12:30 TU Journal
  20. 12:33 TU Le coq chante
  21. 13:00 TU Journal
  22. 13:10 TU EN SOL MAJEUR 1D
  23. 13:30 TU Journal
  24. 13:33 TU EN SOL MAJEUR 2D
  25. 14:00 TU Journal
  1. 08:10 TU Le débat africain
  2. 08:30 TU Journal
  3. 08:40 TU Le débat africain
  4. 09:00 TU Journal
  5. 09:10 TU Religions du monde
  6. 09:30 TU Journal
  7. 09:33 TU Religions du monde
  8. 10:00 TU Journal
  9. 10:10 TU Idées
  10. 10:30 TU Journal
  11. 10:33 TU Idées
  12. 11:00 TU Journal
  13. 11:10 TU C'EST PAS DU VENT D 1
  14. 11:30 TU Journal
  15. 11:33 TU C'EST PAS DU VENT D 2
  16. 12:00 TU Journal
  17. 12:10 TU Mémoire d'un continent
  18. 12:30 TU Sessions d'information
  19. 13:00 TU Journal
  20. 13:10 TU Littérature sans frontières
  21. 13:30 TU Journal
  22. 13:33 TU Le coq chante
  23. 14:00 TU Journal
  24. 14:10 TU Musiques du monde
  25. 14:30 TU Journal
fermer

Afrique

Dioncounda Traoré Mali

Mali: la grogne des ex-putschistes contre l’envoi de soldats étrangers

media

Le président malien de transition, Dioncounda Traoré, a signé, mardi 4 septembre, la requête en faveur d’un soutien militaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Elle a été formellement transmise par un émissaire du président malien au chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao. Dans la journée du mercredi 5 septembre, la classe politique malienne et les représentants des ressortissants du Nord se sont dits majoritairement favorables à une telle contribution. En revanche, du côté des militaires de l’ex-junte, toujours repliés dans leur quartier général de Kali, la grogne était manifeste.

Une requête bien accueillie

L’annonce de cette requête présentée par les autorités maliennes, pour sortir le pays de la crise, a d’abord été applaudie, des deux mains, par le Coren, le Collectif des ressortissants du Nord.

Ce mouvement y voit un moyen de repartir à la conquête des trois régions occupées par les groupes armés. Pour Maître Ibrahim Maïga, chargé des questions internationales et juridiques au Coren, c’est une très bonne chose.

Nous souhaitons que, très rapidement, l’armée du Mali, appuyée par l’armée de la Cédéao, soit sur le terrain.
Maître Ibrahim Maïga Chargé des questions internationales et juridiques au Collectif des ressortissants du Nord (COREN). 11/10/2013 - par Olivier Rogez écouter

Satisfaction également du côté du Front uni pour la Défense de la République et de la démocratie (FDR). Une réaction sans surprise, puisqu’il y a déjà deux jours, cette coalition de partis opposés au coup d’Etat du 22 mars avait demandé, dans un communiqué, qu’une intervention, pour libérer le nord, soit, très vite, envisagée.

Joint par RFI, Mamadou Ladji Cissé, porte-parole adjoint du FDR, exhorte le président Dioncounda Traoré à « s’impliquer personnellement pour l’aboutissement de cette requête » et insiste sur l’importance d’agir.

Le plus important, pour le Mali, c’est la reconquête du Nord.
Mamadou Ladji Cissé Porte-parole adjoint du FDR 11/10/2013 - par Marie-Pierre Olphand écouter

« Il faut débloquer nos armes »

Du côté de Kati, le capitaine Sanogo a fait savoir, quant à lui, que l’armée n’acceptait pas l’envoi de cinq bataillons pour sécuriser les villes du nord, après leur libération. « Nous ne voulons pas de soldats de la Cédéao sur notre sol » a déclaré, sur RFI, un des porte-parole du capitaine, Bakary Mariko. En revanche, l’ex-junte se dit favorable à l’envoi de formateurs et d’appui logistique, notamment aérien.

Bakary Mariko tient également et surtout à souligner que l’ex-junte demande le déblocage des armes qui ont été achetées par le régime du président malien renversé, Amadou Toumani Touré, et qui sont retenues, depuis fin juillet, par des pays de la Cédéao, notamment la Guinée et le Sénégal. « Nous demandons à la Cédéao qu’elle libère nos armes », a déclaré Bakary Mariko.

On a les hommes capables de faire le travail mais il nous manque du matériel, et la Cédéao bloque notre matériel parce qu'elle veut intervenir
Bakary Mariko Porte-parole du capitaine Sanogo 11/10/2013 - par RFI écouter


 

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.