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Afrique

AQMI France Niger Terrorisme al-Qaïda

Vidéo des otages au Niger: un message d’Aqmi à la France

media

La publication, ce samedi 8 septembre 2012, d'une vidéo montrant quatre des six otages français enlevés au Niger en 2010 est une opération de communication des ravisseurs d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Indirectement, ces derniers ont pour objectif de faire passer au moins quatre messages aux autorités françaises.

Si la vidéo n'est pas passée cette fois-ci par le canal plus discret d'un médiateur, mais par celui d'un organe de presse, c'est pour pouvoir atteindre le grand public, avec pour objectif de faire pression sur les autorités françaises. Une pression visant à donner un coup d'accélérateur aux négociations, mais aussi une pression pour obtenir le paiement de la rançon.

Dans un premier temps, les ravisseurs demandaient 100 millions d'euros. D'après nos informations, ils auraient revu légèrement à la baisse le montant réclamé mais celui-ci reste très élevé. Sur la vidéo, l’un des otages parle de « prix fort à payer pour leur libération ».

Nous sommes en contact avec les autorités mais ce n'est pas pour cela que nous avons plus d'informations.
René Robert, grand-père de l'un des otages 11/10/2013 - par France Info écouter

Ensuite, sur le document, on constate que les enregistrements se sont déroulés dans au moins deux décors différents. C'est la preuve que tous les otages ne sont pas détenus au même endroit. C'est un autre message clair des ravisseurs que l'on peut résumer par cette phrase : « Si une intervention militaire est décidée pour libérer les otages, sachez qu'ils ne sont pas au même endroit, et que la vie d'une partie d'entre eux serait rapidement en danger. »

Pour confirmer ce message, sur la vidéo, les ravisseurs font dire aux otages qu'il faut privilégier la négociation pour obtenir leur libération.

Pression pour obtenir le paiement d’une rançon, pression pour accélérer les négociations, la vidéo diffusée est également une preuve de vie des otages, et à ce stade, les ravisseurs ne sont pas sur le point de rompre les discussions. Si c'était le cas, ils auraient plutôt lancé un ultimatum au gouvernement français.

Pour terminer, rappelons qu'on ne voit pas, sur le document, les deux autres ressortissants français qui sont également otages dans le désert. C'est aussi un message clair : ils sont entre les mains d'une autre katiba, c'est à dire d'une autre unité combattante d'al-Qaïda au Maghreb islamique.

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