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Article publié le : samedi 22 septembre 2012 à 07:05 - Dernière modification le : samedi 22 septembre 2012 à 07:11

Mali: Dioncounda Traoré propose «le dialogue et la négociation» aux groupes armés dans le nord

Diouconda Traoré, le 3 mai 2012 à Dakar, lors d'une réunion des chefs d'Etat d'Afrique de l'Ouest sur la crise au Mali.
Diouconda Traoré, le 3 mai 2012 à Dakar, lors d'une réunion des chefs d'Etat d'Afrique de l'Ouest sur la crise au Mali.
AFP / Seyllou

Par RFI

Ce samedi 22 septembre 2012 marque le 52e anniversaire de l'indépendance du Mali. Dans son adresse à la Nation, diffusée vendredi soir, Dioncounda Traoré a appelé les groupes armés qui occupent le nord du pays au dialogue. Le président de transition a aussi rappelé les conditions d'une éventuelle intervention militaire de la Cédéao.

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« J'ai conscience d'être le président d'un pays en guerre », affirme Dioncounda Traoré.

Mais pour le chef de l'Etat par intérim, le premier choix est « le dialogue et la négociation » avec les groupes armés qui occupent le nord, le « deuxième choix reste le dialogue et la négociation », et il insiste, le troisième choix demeure « le dialogue et la négociation ».

« Nous ferons la guerre s'il ne nous reste plus d'autres choix ». Et dans cette perspective, Dioncounda Traoré appelle à « l'union sacrée » autour de l'armée.

Une armée qui a « perdu une bataille », dit il mais qui ne peut perdre la guerre. Une armée « qui a besoin d'être rééquipée, réarmée, réconciliée » mais qui n'a pas besoin de forces combattantes de la Cédéao, « cela est très clair », souligne le président par intérim en reprenant les termes de sa requête adressée à l'organisation ouest-africaine.

Dans ce discours très solennel, Dioncounda Traoré le reconnait, le Mali célèbre l'anniversaire de son indépendance « dans des conditions singulièrement pénibles, voire humiliantes ».

Le Mali vit « une tragédie » et doit relever un double défi : le rétablissement de l'intégrité territoriale et l'organisation d'élections. Sur ce point, le président par intérim s'y engage,  le 22 septembre 2013, le traditionnel message à la Nation sera le fait « d'un président élu ».

Les contours d'une opération dans le nord restent très flous

Dans son discours, Dioncounda Traoré a notamment précisé qu'il n'était pas question que des hommes de la Cédéao soient déployés à Bamako pour sécuriser la transition. Mais l'organisation régionale rejette les conditions posées par Bamako. De son côté, le conseil de sécurité de l'ONU réclame un plan militaire «réaliste» pour donner son feu vert à une opération militaire.

« Mettez vous d'accord et ensuite on verra ». C'est en substance ce qui ressort de la déclaration du conseil de sécurité de l'ONU. Ses 15 membres se disent « prêts » à examiner une proposition de la Cédéao en vue d'une intervention au Mali, mais une proposition « faisable et réaliste ».

Le Conseil demande plus de détails sur « les objectifs, les moyens et les modalités » du déploiement d'une force régionale et souligne que le plan militaire ouest-africain devra « répondre à la demande du gouvernement malien ».

Le problème, c'est que Bamako et la Cédéao ne sont pas d'accord sur les contours d'une éventuelle opération. Le président malien ne veut pas de troupes ouest-africaines dans la capitale, et il souhaite que ces forces se contentent d'un soutien logistique et aérien. C'est aussi la position de l'armée, une position inacceptable pour la Cédéao qui demande au gouvernement malien de revoir sa copie.

Le Conseil de sécurité de l'ONU, lui, ne tranchera pas et laisse les protagonistes trouver un terrain d'entente. Une posture prudente assortie d'une nouvelle mise en garde adressée aux ex-putschistes. Le Conseil leur demande de « cesser immédiatement toute ingérence dans le travail des autorités de transition », sous peine de sanctions.

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(7) Réactions

Detrompez vous.

Abdou, detrompez vous, la Guinée n'est pas le Mali, aucun groupe islamiste ne pourra jamais mais plus jamais occuper un mètre carré du territoire guinéen . L'armée guinéenne est indisplinée, c'est certes, mais elle est la plus efficace en afrique . ce n'est pas pour rien que la guinée est l'un des rares pays où, il y a jamais eu la rebellion . Notre armée, a laissé un souvenir inoubliable en Angola et en guinée bissao en 1975 et en Sierra leone et au Liberia dans les années 1990 .

Jusqu' a present beaucoup de

Jusqu' a present beaucoup de gens ne se rendent pas compte que la CEDEAO de Blaise et d' Alassane ne peut rien faire. Meme defaite par les islamistes, l' armee malienne doit etre la troisieme armee de la CEDEAO apres celle du Nigeria et du Niger. Meme si le Mali accepterait toutes les conditions de la CEDEAO celle ne ferait absolument rien car elle n' a ni les moyens , ni les hommes pour liberer le Nord du Mali. Elle ne fait que du bluff, c' est tout.

le ridicule ne tue pas

qu'ils sont ridicules ces maliens, demander la negociation et le dialogue à des extremistes, haahaa, est-ce que vous êtes sérieux? et honnêtes envers vous mêmes?
Dans quel pays du monde a-ton negocié avec succes avec des extremistes musulmans? citez-moi un seul pays.
hahah,ridicules poltrons, quelle fierté avez vous encore à défendre? epargnez vous votre foutue fierté et pseudo-souveraineté. Encore quelques mois, quand les islamistes seront à bamako, vous supplierez la cedeao d'envoyer des troupes de combats. Retenez ceci, quand on compte parmi les pays les plus pauvres de la planete, quand on est en plus enclavés totalement, on se doit d'etre un peu realiste, juste un peu,hihihihihih ridicules petits maliens

Bravo Abdou

Correcte on n a pas d armee et de surcroit pas de competences pour gerer ces armes bloquees ou demandee a la Cdeao.
De plus je crois que seul le diqlogue doit etre privilegie dans notre situqtion cqr je me reprensente mql une resolution par la guerre;guerre qui n aura pas de vainqueur.En cas d occupation du nord par nos troupes comment gerer l avenir qui sera parsemee d actes de terrorismes et autres.La guerre n a jamais ete une solution.La preuve on la dans la guerre des guerres(2eme geurre ondiale).Ne pas avoir un compromis reste une incompetance de nos responsables dirigeant de la transition.

L'objectif de la Cedeao est flou

C'est vraiment ridicule et incomprehensible la position de la Cedeao! La maison de Pierre brule, il demande de l'eau a ses voisins pour eteindre le feu, les voisins acceptent mais lui imposent de les laisser aller eteindre eux-memes le feu! Pourquoi cette condition? Soit les voisins sont orgueilleux et veulent montrer a tous leur puissance en vue de mieux humilier Pierre, soit ils ont un autre objectif: profiter des biens et des filles de Pierre quelle que soit l'issue de l'intervention.

DIONGOUNDA

Je suis d'accord avec le chef d'état que la CDEAO libére les armes de l'armée Malienne Blogués aux ports de Senegal et Guinée Gonacry. Mais ce qui est l'ironie du sort est que ces pays qui bloguent ces armes ce croient en sécurité ce qu'ils oublient après le tour du Mali les islamistes progresseront dans les pays frontalières au Mali donc que le Sénégal et la Guinée continuent à jouer le jeux de M.Alhassane Ouattara qui veut déplacés ces problèmes de côte d'ivoire au Mali.nous les Maliens nous accepterons jamais la présence des troupes de la CDEAO sur notre sol.

L´opinion des Maliens ne doit plus compter

Les les pays voisins ne doivent même pas requerir l´opinion des gens qui dirigent le Mali. Ce pays est dirigé par une armée poltronne qui a été défaite par des milices composées de moins de 2.000 effectifs. Il faut intervenir pour éviter d´être le voisin d´une théocratie moyennageuse, le Malistan.

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