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Article publié le : mercredi 03 octobre 2012 à 22:37 - Dernière modification le : jeudi 04 octobre 2012 à 05:59

Procès de militaires pro-Gbagbo à Abidjan: un sergent-chef avoue avoir tué sur ordre

L'ancien général Brunot Dogbo Blé (c.) à son arrivée au tribunal, protégé par une escorte et un gilet pare-balles.
L'ancien général Brunot Dogbo Blé (c.) à son arrivée au tribunal, protégé par une escorte et un gilet pare-balles.
REUTERS/Luc Gnago

Par RFI

Le procès d’anciens militaires pro-Gbagbo, lié à la crise postélectorale de 2010-2011, se poursuit en Côte d’Ivoire. Sept militaires sont concernés, dont deux sont en fuite. Ils comparaissent pour enlèvement, séquestration et assassinat du colonel à la retraite Adama Dosso, tué en mars 2011. L’audience de ce mercredi 3 octobre 2012 a été marquée par l’aveu d’un militaire.

Le procès est entré aujourd’hui dans le vif du sujet, avec l’audition de deux prévenus. Le deuxième accusé entendu a reconnu avoir tiré sur le major-colonel Adama Dosso.

Le sergent-chef Jean-Noël Léon Lagaud a raconté en détail à la cour la fin de la journée de ce 12 mars 2011, fatale au colonel à la retraite : l’appel que le sous-officier a reçu du commandant Yagba Kipré, bras droit du général Dogbo Blé, qui lui a demandé de se joindre à deux autres sergents-chefs et à un autre sergent pour aller récupérer le colonel Adama Dosso sur un barrage où il venait d’être interpellé, puis d’aller l’éliminer... Comment ont-ils emmené le colonel Dosso hors d’Abidjan, comment il a tiré sur l’officier à la retraite, le retour à Abidjan pour rendre compte de leur mission, l’entrée dans le bureau du commandant de la Garde républicaine et ces questions du général Brunot Dogbo Blé : « C’est fait ? » Réponse : « Oui. » « C’est où ? » Réponse : « Sur l’autoroute, au PK 42. »

Après cet aveu, s’en est suivi l’interrogatoire du sergent-chef Jean-Noël Léon Lagaud, le président du tribunal cherchant à savoir si le général Brunot Dogbo Blé était bien le commanditaire du meurtre.

Cette deuxième journée du procès avait commencé par le rejet, par le tribunal, de la requête en annulation de la procédure, une demande faite hier par la défense, qui exige une enquête conduite par le parquet militaire, à qui il est reproché d’avoir présenté devant la cour militaire une enquête menée par un juge civil.

Le parquet du tribunal militaire jubile. La défense se dit « déçue », mais annonce qu’elle va saisir la Cour suprême.

tags: Alassane Ouattara - Côte d'Ivoire - Laurent Gbagbo - Politique Côte d'Ivoire
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(6) Réactions

justice

pourquoi quand parle t-on de justice cela vous fait mal même?
il faut bien qu'on commence quelque part
il est vrai que les pro Ouatt ont aussi commis des exactions
comprenez pr bien faire les choses, il faudra aller pas à pas.

Pourquoi faire une "justice" de vainqueurs ?

Quand on parle de justice, le principe d'équité n'est pas en marge. "Quand deux enfants font la bagarre, la personne qui met fin à cela ne peut être l'un des deux enfants appuyés en cela par ses frères et soeurs; parce qu'il se donnera forcement raison" . "De même qu'on ne peut cacher le soleil avec une poignée de main" C'est bien triste tout ce qui arrive à notre chère patrie !

LA JUSTICE A TRIOMPHE ET ELLE TRIOMPHERA

IL ONT CRU ÉCHAPPER A LA JUSTICE MAIS ELLE LES A RATTRAPÉE. DIEU SOIT LOUE...

Faut-il croire à cette

Faut-il croire à cette déclaration? Je ne suis pas ivoirien mais je doute fort que ce jugement soit équitable et honnête:
1. Ceux qui sont inculpés sont uniquement ce votre presse appelle les pro Gbagbo.
2. Quand on regarde l'histoire de la rebellion, on ne ne peut pas croire à tout.
3.les élections au nord sous contrôle et menaces des rebelles au pouvoir aujourd'hui, c'était le bourrage des urnes et les intimidation et les assassinat des pro Gbagbo.....

LE « COLONEL SÉKOUBA » AVOUE LA PARTIALITÉ DE LA JUSTICE

Concernant la mort du colonel Dosso, il avoue : « L’assassinat du colonel Dosso, ce sont certains de mes éléments qui l’ont fait pour des raisons de règlements de comptes. Même bien d’autres qui ont été assassinés. Et pour trouver des prétendus coupables, ils incarcèrent des innocents des forces loyalistes pro-Gbagbo… »

En tuant,ils pensait k'ils

En tuant,ils pensait k'ils allaient rester éternellement au pouvoir. Aujourd'hu,ils son ratrapé par le passé. Çè Dieu ki es for

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