Mali - 
Article publié le : dimanche 14 octobre 2012 à 11:58 - Dernière modification le : dimanche 14 octobre 2012 à 12:00

Mali: la résolution de l'ONU diversement appréciée à Bamako

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Bamako le 11 octobre 2012 pour appeler à une intervention armée dans le nord du Mali par une force ouest-africaine d'interposition.
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Bamako le 11 octobre 2012 pour appeler à une intervention armée dans le nord du Mali par une force ouest-africaine d'interposition.
AFP PHOTO / HABIBOU KOUYATE

Par RFI

Une intervention armée se prépare contre les groupes islamistes qui tiennent le nord du Mali, avec une première résolution de l'ONU qui vient juste d'être votée. Les Nations unies ont donné un mois et demi aux pays africains de la Cédéao pour présenter un plan précis, et peaufiner les aspects techniques et militaires. Mais les exigences contenues dans cette résolution agacent quelque peu à Bamako.

Notre dossier spécial Mali

Pour un responsable du SADI (Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance), parti politique malien qui est contre l’arrivée ici de troupes étrangères, le Conseil de sécurité de l’ONU veut mettre sous contrôle le Mali.

« Nous n’accepterons jamais », dit ce responsable qui dénonce la résolution onusiennne qui donne 45 jours aux pays ouest-africains pour revoir leur copie, en vue d’une intervention militaire.

Côté front anti-putsch réuni au sein du FDR (Front Uni pour la sauvegarde de la Démocratie et de la République), la ligne générale est connue, soutien à l’armée malienne, mais également soutien aux forces de la Cédéao.

Interrogés par RFI, quatre hommes et femmes politiques de ce regroupement attendaient impatiemment l’adoption de cette résolution. Mais le groupe n’apprécie pas que l’ONU ait renvoyé la copie avec une date butoir pour donner des précisions.

Enfin, dans l’entourage du Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra, on estime que les démarches pour une intervention sont en bonne voie. Et pour avoir l’appui de tous, notamment des grosse cylindrées du continent, le Premier ministre malien vient de rendre visite au président sud-africain Jacob Zuma.

tags: Cédéao - Cheick Modibo Diarra - Mali - ONU
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(5) Réactions

Un Mali indepdant

Je suis pour l'aide internationnal d'appuie pour notre armée mais qu'on ne destabise pas notre intégrité territoriale au profit certains dont ils ne sontque trois pourcent de la population du nord du Mali Une force armée combative doit s'intaler dans un coin isolé pour éviter toute infiltration terroriste au lieu de s'instaler à Bamako comme souhaite par mr le Comparaison Blaise. A leur actuel Bamako est très stable n'a pas besoins d'une quelqu'on assistance soif les pertubations inventées par nos politiciens on n'en veut pas comme celui de Cote D'ivoire;de grace ;de gace de gace Que Dieu nous sauve! Amen..

paix avec les touaregs

français né en 1952, j’ai vécu en Algérie (Hoggar) au Mali (Adrar des Ifhoras Gao) en 1986 ; la guerre y régnait depuis 1963 ; la France est totalement responsable des frontières tirées au cordeau qui divisent les touaregs de différentes tribus du Niger, d’Algérie, de Libye, du Tchad, du Mali, etc., qu’ils soient éleveurs, artisans, commerçants, etc. vivent donc séparément, derrière ces frontières totalement arbitraires, résultat des zones d’influences rivales des gouvernements français d’Alger au nord et de Dakar à l’ouest ; beaucoup se trouvent réfugiés dans des campements frontaliers, surveillés par les militaires des différents Etats ; que des touaregs aient voulu se libérer de la tutelle des militaires de Bamako, on peut le comprendre ; que des musulmans aient par la suite voulu nettoyer la région de mausolées considérés comme impies, c’est leur affaire ; en tout cas, tout cela ne vaut surtout pas une intervention militaire pour quoi faire ? pour générer plus de mort et de souffrances ? pour que les otages français notamment trouvent la mort à coup sûr ? je trouve cela absolument scandaleux, surtout de la part de nos pouvoirs qui ont perpétré ces frontières et ces situations de guerre depuis si longtemps ; merci à tous de faire opposition par tous les moyens à toute solution de force où que ce soit et notamment dans cette région d’Afrique sahélienne ;
bernard loubet

vraiment je ne comprends plus

vraiment je ne comprends plus la RFI! regardez bien le titre de cet article. il donne l'impression qu'il y a une opposition forte à la resolution de l'ONU à Bamako. alors qu'une majorté ecrasante des maliens est pour une intervention militaire au nord. Ensuite, l'article donne une importance demesurée au SADI, un parti qui n'a jamais depassé plus de 3% aux élections au mali e dont le leader est considiré comme un " un opposant à tout" et qui n'est finalement écouté que par quelques extrémistes anarchistes. c'est vraiment insultant de presenter la volonté populaire malienne au meme niveau que celle de quelques militants ( oh combien impopulaires) du SADI. je n'ai rien contre le SADI mais ce parti n'est que l'ombre de lui meme au mali actuellement. je suis vraiment deçu par la manière dont RFI presente les faits dans certains articles.Ce pays a besoin de souien et l'a affirmé!!! s'appuyer sur les faits isolés, les positions isolées pour semer le doute n'arrange pas les choses. dommage !!!!

Liberer le Mali c'est tout

Merci mon frere .Aujourd’hui on a pas besoin d'1 petit parti qui ne sais meme plus sur quel pied danser ou ce qu'il veut pour son propre pays le Mali. Imaginez on peut être ennemi pour le devenir de son propre pays. Les Maliens ont combattus sur tous les front dans toutes la sous région et vice ver ça donc on est en difficulté on a aussi besoin des autres pour la libération de notre territoire.

J'avoue qu'avec un titre

J'avoue qu'avec un titre pareil on a l'impression que le Mali s'oppose à une résolution alors que ce n'est qu'une minorité (qui s'oppose à tout sans raison valable et qui ne propose rien de concret) qui parle de son désaccord encore une fois.

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