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Article publié le : mardi 16 octobre 2012 à 07:47 - Dernière modification le : mardi 16 octobre 2012 à 08:14

Iran, Syrie, Mali : l’Union européenne veut se placer sur tous les fronts

José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, le 12 octobre 2012,  à Bruxelles.
José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, le 12 octobre 2012, à Bruxelles.
REUTERS/Yves Herman

Par RFI

En raison de la poursuite des violences en Syrie, l’Union européenne (UE) a renforcé, ce lundi 15 octobre, ses sanctions contre le régime de Bachar al-Assad. Réunis à Luxembourg, les 27 ministres des Affaires étrangères de l'UE ont également évoqué le dossier de l’Iran et se sont engagés à assister l’armée régulière malienne dans ses tentatives de reconquête de la partie nord du Mali.

Avec notre bureau de Bruxelles,

L'Iran continue de refuser de coopérer pleinement avec l'Agence internationale de l'énergie atomique.
Les ministres européens des Affaires étrangères, le 15 octobre 2012

Il est particulièrement rare de voir l’Union européenne (UE) hausser le ton sur autant de fronts simultanément.

A propos du dossier syrien, la liste des interdits de séjour s’allonge et compte désormais 181 individus et 54 entreprises privées ou d’Etat. L’embargo sur les armes inclut désormais des pays intermédiaires, susceptibles d’approvisionner le régime de Damas. Et la compagnie aérienne Syrian Arab Airlines est interdite de survol et d’atterrissage en Europe.

Sur l’Iran maintenant, un régime d'embargo déjà très étendu est en vigueur contre le régime en place. Mais une interdiction de séjour de transit et un gel des avoirs en Europe ont été édictés ces dernières heures à l’encontre d’un ministre supplémentaire et de 34 nouvelles entreprises iraniennes, gazières ou pétrolières. Parallèlement, la Banque centrale iranienne se retrouve quasi coupée des circuits financiers internationaux alors que les transactions financières avec l’Iran sont tout simplement interdites sauf dérogation.

Enfin sur le Mali, les Vingt-Sept s’engagent ouvertement dans l’assistance militaire à l’armée régulière malienne afin de soutenir celle-ci dans la reconquête de la partie septentrionale du pays, actuellement zone de non-droit aux mains d’insurgés islamistes.

tags: Défense - Iran - Mali - Syrie - Union Européenne
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(2) Réactions

Ce ne...................

Ce ne...................sont pas les bas roseaux qui vont faire relever la tete de la CE!!!!!!
Ce sieur se devrait de retourner en son pays le Portugal, lequel ne tient pas la place du bon exemple économiquement et socialement!
Mais il peut toujours compter sur l'Angola pour renflouer les caisses des banques portugaises et ouvrir grand les bras aux "investisseurs angolais" gouvernementaux afin de blanchir des fortunes personnelles issues des ressources pétrolières angolaises!!!!
Pendant ce temps ,combien de pauvres tentent de survivre en Angola???
Combien de Portugais ont réussis de "superbes" fortunes et "belles" carrières administratives et "juridiques" pendant la période post 1975?
Combien d'investissements immobiliers autour des concierges portugaises en France.....où disait-on il y a plus de 40 ans,on installait la concierge portugaise dans un bungalow et ensuite les maçons portugais construisaient l'immeuble autour!!!!!!

Pourquoi pas la RDC !

Bonjour,
Pourquoi oublie-t-on la RDC est-ce parce que les occidentaux sont les principaux instigateurs ? Ou c’est les congolais qui ont péché.
Merci.

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