COTE D'IVOIRE - 
Article publié le : mercredi 17 octobre 2012 à 08:59 - Dernière modification le : mercredi 17 octobre 2012 à 08:59

En Côte d'Ivoire, Bonoua se remet peu à peu de la peur causée par les attaques

Des soldats des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI).
Des soldats des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI).
REUTERS/Finbarr O'Reilly

Par RFI

En Côte d’Ivoire, Bonoua, ville située à une cinquantaine de kilomètres à l’est d’Abidjan, se remet petit à petit de la peur suscitée par les attaques perpétrées dans la nuit de dimanche à lundi. Le commissariat de police, la brigade de la gendarmerie et le camp militaire de la ville ont fait face à des assauts. Selon le bilan officiel provisoire, il y aurait deux morts dans les rangs des assaillants et un blessé léger du côté des forces régulières. On dénombre également quelques arrestations. Mardi 16 octobre, la vie a fini par reprendre son cours.

Les habitants de Bonoua se souviendront longtemps de cette nuit de dimanche à lundi. Les attaques ont commencé peu après 22 heures. Le bruit des armes n’a cessé que cinq heures plus tard. Un habitant témoigne : « Une nuit cauchemardesque parce qu’on a été surpris par les tirs. Ce lundi, la ville a été complètement morte ».

Avant que les habitants de Bonoua ne décident de rester chez eux lundi, certains avaient mis le nez dehors très tôt comme cette femme qui a assisté à l’arrestation d’un policier : « A 6 heures, on a vu les gens des FRCI [Forces républicaines de Côte d'Ivoire] qui sont arrivés; un policier qui a été arrêté. Ils criaient et disaient que le monsieur n’avait qu’à se déshabiller. Et il s’est mis nu. Le dimanche, il était de garde. Il était là au commissariat. On l’a vu. Le lundi matin, ils l’ont pris et sont partis avec et on ne sait pas ce qu’il a fait ».

Quarante-huit heures après le passage des assaillants, Bonoua avait repris presque son rythme normal hier avec quelques désagréments liés à la sécurité : « On a commencé à ramasser l’argent des gens, prendre les portables des gens. Cela n'est pas digne d’un "corps habillé", surtout des FRCI. Cela n'est pas digne d’eux. Donc, il faut qu’ils arrêtent ça. Nous sommes fatigués ».

Le sous-préfet de Bonoua, Magloire Coulibaly, estime que des brebis galeuses au sein des FRCI font encore du racket mais qu’il s’agit d’une minorité.

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(3) Réactions

tu as cherche tu as trouve

très cher ami journaliste , j ai mal pour ce monde ou vivons des êtres supérieurs et aujourd’hui nous sommes devu plus que des sauvages on se tue on boit le sang de l autre frère pour un pouvoir , ha Dieu si tu était aussi méchant personne,e ne vivra . La cote d ivoire n est pas un pays comme les autres vérifie tous ce qui parler de ce pays on un eut des problèmes .Vous les créateurs de démocratie ,c est vous qui allumez le feu en Afrique parce que l Europe en fini , vous imposez le Président que vous voulez

Incroyable mais vrai

« On a commencé à ramasser l’argent des gens, prendre les portables des gens. Cela n'est pas digne d’un "corps habillé", surtout des FRCI. Cela n'est pas digne d’eux. Donc, il faut qu’ils arrêtent ça. Nous sommes fatigués ».
Voila la nouvelle Cote d´Ivoire et son corps armé sensé proteger la pauvre population. Une action salvatrice ne peut se solder que par la demission du ministre de l´interieur (l´ancien loubard), et de la defense -qui est de surcroit- ADO

Son "Corps armé "que vous

Son "Corps armé "que vous critiquez n'est pas bien loin de ce que nous avons connu ces 10 dernières années! En 2006 una action salvatrice aurait bien DUE se solder par la demission du DG du Port et de tout ceux impliqués dans les déchets toxiques. Vous savez ce que Banny a fait ( demettre ce petit monde de leurs fonctions ).... et la décisions que Gbagbo à prise en réponse. Et puis d'ailleurs le mot même de " démission" n'existait pas sous l'ancien régime.

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