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Maroc : des dessins préhistoriques auraient été détruits par des salafistes
Un acte de vandalisme inédit au Maroc. Des gravures sur pierre remontant à plus de 8 000 ans auraient été détruites par des salafistes dans le sud du royaume. C’est ce qu’affirme une association locale. Une information à prendre avec prudence.
Les faits remontent à une semaine. Dans un petit village au sud du Maroc, au pied du mont Toubkal, près de Marrakech, pendant la nuit, des gravures sur pierre ont été, en partie, abîmées et détruites. Pour les habitants du village et une association de la région, cela ne fait pas de doute : ces inscriptions de plus de 8 000 ans ont été saccagées pour des raisons religieuses par des islamistes radicaux.
Pour dire cela, aucune preuve, mis à part le fait que ces gravures ont été ostensiblement détruites, alors que depuis des décennies, personne ne les avaient abîmées. Enfin ces dessins préislamiques représentant le soleil peuvent être considérés comme païens par des fondamentalistes musulmans.
Reste que l’accusation est à traiter avec prudence. Personne n’a revendiqué cet acte de vandalisme. Personne non plus, ne s’est encore rendu sur place pour enquêter. Difficile donc de dire s’il s’agit d’une attaque religieuse ou d’un acte isolé.
Seule certitude, c’est que voilà des années que les associations amazighes alertent le ministère de la Culture sur la destruction de leur patrimoine. Dans le sud du Maroc, de nombreux sites sont régulièrement pillés non pas par des salafistes, mais par des touristes ou des chercheurs peu scrupuleux.
Cette fois, le ministère de la Culture a promis d’envoyer une délégation sur place.

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(1) Réaction
Fausse nouvelle...
Cette nouvelle n'a aucun fondement. Une dépéche de l'AFP aurait repris sans aucune vérification les affirmations d'une prétendue association des droits de l'homme marocaine.
En fait une délégation du ministère de la culture s'est rendue sur place pour constater que ces gravures n'avaient subi d'autres dommages que ceux infligés par le temps et les intempéries.
Problème : il n'y a d'accés qu'à pied après quatre heures de marche en pleine montagne (2400 mètres).
On cherche un journaliste bon marcheur et on attrnd la construction d'une piste pour rejoindre le site.