| Dernières infos |
Le procès du président du Kenya, Uhuru Kenyatta, devant la Cour pénale internationale s'ouvrira le 12 novembreDisparition du couturier Jean-Louis ScherrerAu Bangladesh dix personnes condamnées à la peine capitale pour un attentat suicide qui avait provoqué la mort de 8 personnesOuverture en baisse des bourses de Francfort, Londres et ParisDessaisissement des juges dans l’affaire Bettencourt: la Cour de cassation se déclare incompétente Près de 40 000 enlèvements en Colombie entre 1970 et 2010 selon une étudeSyrie: l’Unesco inscrit six sites historiques sur la liste du patrimoine mondial en péril Elections provinciales partielles en Irak |
|
Algérie: le terrible périple de quatre clandestins africains jetés à la mer
Les gardes-côtes algériens ont repêché en mer quatre hommes originaires d’Afrique de l’Ouest, mercredi 17 octobre 2012. Ils s’étaient cachés dans un navire qui prenait la direction de l’Europe. Lorsque les membres d’équipage les ont découverts, les quatre clandestins ont été jetés à la mer.
C’est le journal El Watan week-end qui raconte le parcours dangereux de ces quatre hommes originaires de Sierra Leone, de Guinée et du Nigéria, et qui n’ont même pas 30 ans.
Début septembre, alors qu’ils travaillent au port de Lomé, ils embarquent clandestinement sur un navire sud-coréen à destination de l’Europe. Pendant deux semaines, ils restent cachés dans la cale. Mais un jour, alors qu’ils tentent de trouver de la nourriture, ils sont repérés puis arrêtés par l’équipage.
Le capitaine fait escale à Casablanca pour les débarquer. Mais les autorités marocaines exigent des « frais de rapatriement ». Le capitaine refuse et reprend la mer. Il demande à ses marins de construire un radeau, et en pleine nuit, les quatre candidats à l’immigration sont jetés à la mer.
Sous la violence des vagues, le radeau ne résiste pas. Les quatre hommes passent plus de 48 heures dans l’eau, accrochés à des barils de métal. Plusieurs navires les frôlent, mais personne ne les secoure.
Ce sont finalement les gardes-côtes algériens qui les récupèrent, à une centaine de kilomètres de la capitale algérienne et les transfèrent à l’hôpital. Aujourd’hui, les quatre hommes sont en bonne santé, mais ils sont bloqués en Algérie, faute de papier. Des démarches sont en cours pour les rapatrier dans leurs pays respectifs.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati


















Réagissez à cet article
(1) Réaction
Clea me fait pitie
Cela me fait pitie t'entendre comment l'homme noir d'Afrique est traite partout dans le monde comme un animal soufrant de la peste. Ou sont nos gouverment qui sont senser de nous proteger? Ou est l'ONU, ou est l'UA?