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Article publié le : lundi 19 novembre 2012 à 15:46 - Dernière modification le : lundi 19 novembre 2012 à 16:11

RDC: la confusion règne plus que jamais au Nord-Kivu

Le lieutenant-colonel et porte-parole du M23, Vianney Kazarama (D) et le major John, des ex-rebelles du M23, dans la province de Nord- Kivu, dans l'est de la RDC, en juin 2012.
Le lieutenant-colonel et porte-parole du M23, Vianney Kazarama (D) et le major John, des ex-rebelles du M23, dans la province de Nord- Kivu, dans l'est de la RDC, en juin 2012.
AFP / MELANIE GOUBY

Par RFI

Dans l'est de la RDC, après une offensive majeure ce week-end, la rébellion du M23 a arrêté sa progression aux portes de Goma, la capitale régionale du Nord-Kivu. Les forces régulières congolaises, elles, se sont en partie retirées de la ville. Le M23 a lancé dimanche 18 novembre un ultimatum au gouvernement de Kinshasa pour négocier. Mais il y a quelques heures, le mouvement a affirmé avoir été attaqué par les FARDC.

Le porte-parole militaire du M23, le lieutenant colonel Vianney Kazarama a affirmé il y a quelques heures que les mutins ont été attaqués à Munigi, à 10 km au nord de Goma.

« Nous sommes à deux kilomètres de la ville de Goma, a-t-il affirmé sur RFI. Hier [dimanche, ndlr] , nous avons stoppé l’avancée dans la ville de Goma. Ensuite, nous avons fait appel au gouvernement de Kinshasa  pour dialoguer. Mais au moment où nous reculons vers Kibumba, l’armée de Kinshasa nous attaque et la guerre commence maintenant à Munigi, là où les forces armées de Kinshasa commencent à tirer dans nos positions. Elles sont soutenues par les FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda) et les autres groupes locaux, et ils ont quitté hier dans la 12e région militaire de Bukavu, pour venir nous attaquer. C'est ainsi que nous allons faire une contre-offensive. Attendons de voir ce qui va se passer sur le terrain » [avant de prendre Goma, ndlr].

Quelques heures plus tôt le mouvement publiait un communiqué signé par son président Jean-Marie Runiga. Dans ce texte, le mouvement « exige » que le gouvernement déclare officiellement à la radio et la télévision « l'ouverture de négociations politiques directes avec le M23 ».

La rébellion exige également la « démilitarisation de la ville et de l'aéroport de Goma » ; tout cela dans un délai « ne dépassant pas 24 heures ». « Si ces exigences ne sont pas satisfaites, peut-on lire encore dans le communiqué, alors le mouvement poursuivra sa résistance contre le gouvernement de Kinshasa jusqu'à sa chute ».

Pour les autorités, pas question de négocier

Mais la réponse des autorités n'a pas tardé. Elle est très claire : pas question de négocier avec les rebelles. « Le M23 est une fiction mise en place par le Rwanda pour couvrir les activités criminelles chez nous, affirme Lambert Mendé, le porte-parole du gouvernement.

Et donc, nous ne discutons pas des ultimatums d’une fiction. Nous discutons avec la réalité de l’agresseur. C’est le Rwanda, et nous en discutons à la CIRGL (Conférence internationale sur la région des Grands Lacs). Donc, je ne ferai pas de commentaires sur ces propos du M23. Nous envisageons des discussions avec le Rwanda, qui utilise le M23 pour couvrir l’agression et échapper aux sanctions internationales.

C’est le but de cette dernière agression sur Goma : nous amener à désigner un autre agresseur, pour retirer cette épée de Damoclès des pressions internationales, qui vont certainement s’accélérer avec la fin du rapport du comité de sanction des Nations unies. C’est cela qui coûte toutes ces destructions auxquelles le Rwanda s’adonne ».

Une délégation de ministres est arrivée de Kinshasa à Bukavu, au Sud-Kivu, n’ayant pas pu atterrir à l'aéroport de Goma. Selon le gouverneur du Nord-Kivu, cette délégation devrait se rendre à Goma dans la journée.

Samedi18 novembre, une partie des FARDC a fui Goma en direction de Saké à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Goma. Selon le porte-parole de l'armée au Nord-Kivu, l'objectif de ce repli est de « protéger des vies humaines au cas ou un contact entre les deux forces se serait produit dans la ville de Goma ».

Mais tous les militaires ne sont pas partis. Des habitants ont aperçu des chars à des ronds-points. Par ailleurs, des hélicoptères de l'ONU, qui appuient les FARDC, ont tiré samedi des roquettes et obus pour tenter de stopper l'avancée des mutins vers l'aéroport. Conséquence de l'offensive du M23, ce week-end, des milliers de déplacés ont fui le camp de Kanya Routchinya, situé au nord de Goma.

tags: M23 - ONU - RDC - Rwanda
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(19) Réactions

Depuis que Kagame et Museveni

Depuis que Kagame et Museveni sont au pouvoir au Rwanda et en Ouganda, il n'y a jamais eu la paix en Afrique centrale. Ces deux hommes sont plus dangereux que le Sida qui n'a jamais atteint le record de 6 millions de morts dans un espace de 20 ans. La fameuse communauté internationale ferme les yeux devant ces deux criminels à cause des intérêts. Les jours les congolais décideront d'en finir avec eux, elle sera la première à crier au génocide.

Depuis que Kagame et Museveni

Depuis que Kagame et Museveni sont au pouvoir au Rwanda et en Ouganda, c'est toujours la guerre en Rdc. Ces deux hommes qui ont occasionné plus de 6 millions de morts, record jamais battu même par le Sida, ils devraient être mis hors d'état de nuire avec la même énergie que le Sida. Comme ils couvrent les intérêts des grandes puissances du monde, les voilà libres se moquant même des Nations soit disant Unies. Ou est le conseil de Sécurité de l'ONU qui est incapable de nous sécuriser nous les Congolais de l'Est?

L'ironnie de l'histoire,

L'ironnie de l'histoire, c'est quand les nations unies dit qu'il ne voit pas en claire l'implication de Rwandais dans ce combat. ils ont peut etre raison quand Kabila lui même un rwandais qui est aussi derièrre tout. La solution est simple dans cette histoire. le congolais doit utiliser n'importe quel moyen pour faire partir kabila de la tête de notre pays et imposer quelqu'un qui sera un contre courant de la sphère occidentale.

Je n'ai rien contre la crise

Je n'ai rien contre la crise au proche orient mais pour 2 ou 3 mort,ce sont toutes les presses du monde qui en parle!la france envoie son ministre des affaires étrangères,les états unies déploient des émissaires,..mais pour le Congo,les Américains,les Français et les Belges continuent à soutenir Kabila qui n'est pas aimé de sa population et qui gère mal la guerre de l'est!!!les questions sont: POURQUOI? ET JUSQUA COMBIEN DE MORT POUR PRENDRE UNE DECISION?

La réaction du pouvoir face à

La réaction du pouvoir face à l'agression Rwando-ougandaise à été timide dé le départ, montrant ainsi sa faiblesse, pour le moment vu que il n'est pas en mesure de défendre et protéger la population, il ya une option soit il démissionne ou il appelle toutes les forces du pays à travailler ensemble pour mettre fin à ce jeu dangereux que je le Rwanda et l'Ouganda qui cause déjà des nombreuses victimes parmi les populations civiles, quand à nos soldats ils sont fort voir trop fort quand il s'agit de mater la populations civile lors des manifestations pacifiques mais ils fuient devant ennemie

12 ans au pouvoir, résultat

12 ans au pouvoir, résultat nul sur tous les plans...Sauf en vies humaines, des millions de morts!!!!!

Tot ou tard les congolais

Tot ou tard les congolais vont vaincre leurs enemis qui ne sont pas les rwandais our le M23 qui sont a kinshasa entrain de rouler carosse, les bandits en cravates...

Big up M23

Big up M23

la population doit chasser

la population doit chasser Kabila du pouvoir par des manifestations populaires commes des marches, villes mortes et des greves generalisees

Si le M23 prend le contrôle

Si le M23 prend le contrôle de Goma, il n'y a plus aucune raison que la MONUSCO reste encore en RDC car elle aura failli à sa mission. On ne peut pas comprendre une telle menace sur une ville que la mission onusienne est censée protéger.

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