Procès Mahé: le colonel Burgaud assume et pointe le général Poncet - Afrique - RFI

 

  1. 08:33 TU Atelier des médias
  2. 09:00 TU Journal
  3. 09:10 TU C'EST PAS DU VENT S 1
  4. 09:30 TU Journal
  5. 09:33 TU C'EST PAS DU VENT S 2
  6. 10:00 TU Journal
  7. 10:10 TU Eco d'ici Eco d'ailleurs
  8. 10:30 TU Journal
  9. 10:33 TU Eco d'ici Eco d'ailleurs
  10. 11:00 TU Journal
  11. 11:10 TU Sessions d'information
  12. 11:30 TU Journal
  13. 11:33 TU Sessions d'information
  14. 11:40 TU Orient hebdo
  15. 12:00 TU Journal
  16. 12:10 TU LA DANSE DES MOTS 1
  17. 12:30 TU Journal
  18. 12:33 TU L'épopée des musiques noires
  19. 13:00 TU Journal
  20. 13:10 TU EN SOL MAJEUR 1S
  21. 13:30 TU Journal
  22. 13:33 TU EN SOL MAJEUR 2S
  23. 14:00 TU Journal
  24. 14:10 TU Si loin si proche
  25. 14:30 TU Journal
  1. 08:40 TU Archives d'Afrique
  2. 09:00 TU Journal
  3. 09:10 TU Une semaine d'actualité
  4. 09:30 TU Journal
  5. 09:33 TU Une semaine d'actualité
  6. 10:00 TU Journal
  7. 10:10 TU Eco d'ici Eco d'ailleurs
  8. 10:30 TU Journal
  9. 10:33 TU Eco d'ici Eco d'ailleurs
  10. 11:00 TU Journal
  11. 11:10 TU C'EST PAS DU VENT S 1
  12. 11:30 TU Journal
  13. 11:33 TU C'EST PAS DU VENT S 2
  14. 12:00 TU Journal
  15. 12:10 TU Afrique presse
  16. 12:30 TU Sessions d'information
  17. 13:00 TU Journal
  18. 13:10 TU La marche du monde
  19. 13:30 TU Journal
  20. 13:33 TU La marche du monde
  21. 14:00 TU Journal
  22. 14:10 TU Atelier des médias
  23. 14:30 TU Journal
  24. 14:33 TU Atelier des médias
  25. 15:00 TU Journal
fermer

Afrique

Côte d'Ivoire France Justice

Procès Mahé: le colonel Burgaud assume et pointe le général Poncet

media Le colonel Eric Burgaud à son arrivée à la cour d'assises de Paris, le 27 novembre 2012. AFP /KENZO TRIBOUILLARD

A Paris, troisième jour du procès de « l'affaire Firmin Mahé » où quatre militaires de l'opération Licorne en Côte d'Ivoire sont accusés du meurtre d'un un Ivoirien présenté comme un coupeur de routes. C'était en 2005. Ce jeudi 29 novembre, un adjudant-chef a raconté à la cour d'assises comment il avait exécuté ce qu'il appelle « un ordre illégal », tandis que cet après-midi le colonel Eric Burgaud a reconnu avoir donné cet ordre.

Avec notre envoyé spécial à la cour d'assises de Paris, Franck Alexandre

Moment de vérité aux assises de Paris. A la barre, le colonel Eric Burgaud, allure martiale, taille de géant. Cet officier promis aux plus hautes destinées a tout perdu dans cette affaire, il a été limogé. Reste l'honneur. Son subordonné, l'adjudant Raugel, a reconnu avoir tué Firmin Mahé sur ordre. Alors la cour retient son souffle et le colonel se confesse : « Pendant l'enquête, je n'ai pas tout dit, car j'avais peur d'aller en prison et de perdre ma famille ».

Puis, devant ses hommes, le colonel avoue : « J'assume avoir donné un ordre illégal et d'avoir été lâche, indigne ». Le colonel reconnaît avoir ordonné à l'adjudant Raugel de ne pas ramener Firmin Mahé, le « coupeur de route », vivant, mais, précise-t-il, « je n'ai pas su lui donner une modalité pratique, je l'ai laissé se débrouiller ».

Mais cet ordre, il l'assume. Cette journée du 13 mai 2005, c'était un combat de valeurs, argumente-t-il en rappelant que « ce que faisait Firmin Mahé était inacceptable. Le supprimer était la moins pire des solutions ». Enfin, le colonel Burgaud livre alors son dernier combat, pour l'honneur : « Cet ordre venait du général Poncet, chef de la force Licorne, mais il ne l'admet pas. L'indignité est désormais dans son camp ».

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.