Afrique du Sud: l'ANC en congrès après une année chaotique - Afrique - RFI

 

  1. 15:10 TU Radio foot internationale
  2. 15:30 TU Journal
  3. 15:33 TU Radio foot internationale
  4. 16:00 TU Journal
  5. 16:10 TU Sessions d'information
  6. 16:30 TU Journal
  7. 16:33 TU Sessions d'information
  8. 16:40 TU Accents d'Europe
  9. 17:00 TU Journal
  10. 17:10 TU Accents du monde
  11. 17:30 TU Journal
  12. 17:33 TU Sessions d'information
  13. 17:40 TU Débat du jour
  14. 18:00 TU Journal
  15. 18:10 TU Ici l'Europe
  16. 18:30 TU Sessions d'information
  17. 19:00 TU Journal
  18. 19:10 TU La bande passante
  19. 19:30 TU Journal
  20. 19:40 TU La bande passante
  21. 20:00 TU Journal
  22. 20:10 TU Couleurs tropicales
  23. 20:30 TU Journal
  24. 20:33 TU Couleurs tropicales
  25. 21:00 TU Journal
  1. 15:10 TU Radio foot internationale
  2. 15:30 TU Journal
  3. 15:33 TU Radio foot internationale
  4. 16:00 TU Journal
  5. 16:10 TU Sessions d'information
  6. 16:30 TU Journal
  7. 16:33 TU Sessions d'information
  8. 16:40 TU Accents d'Europe
  9. 17:00 TU Journal
  10. 17:10 TU La bande passante
  11. 17:30 TU Journal
  12. 17:33 TU Sessions d'information
  13. 17:40 TU La bande passante
  14. 18:00 TU Journal
  15. 18:10 TU Ici l'Europe
  16. 18:30 TU Sessions d'information
  17. 19:00 TU Journal
  18. 19:10 TU Accents du monde
  19. 19:30 TU Journal
  20. 19:40 TU Débat du jour
  21. 20:00 TU Journal
  22. 20:10 TU Couleurs tropicales
  23. 20:30 TU Journal
  24. 20:33 TU Couleurs tropicales
  25. 21:00 TU Journal
fermer

Afrique

+ AFRIQUE Afrique du Sud Jacob Zuma

Afrique du Sud: l'ANC en congrès après une année chaotique

media Le président sud-africain Jacob Zuma devrait être réélu malgré une année difficile pour son pays. REUTERS/Amr Abdallah Dalsh

La conférence élective de l’ANC (Congrès national africain) s’ouvre ce dimanche 16 décembre à Mangaung, dans la municipalité de Bloemfontein, au centre du pays. Quatre mille cinq cents délégués doivent choisir leur président. Jacob Zuma brigue un deuxième mandat à la tête du parti et fait figure de favori face à Kgalema Motlanthe, qui rassemble derrière lui les déçus du président.

L’année du centenaire de l’ANC devait être une année de commémorations et de fêtes. Elle a d’ailleurs commencé avec des danses, des dîners de gala et des chants. Mais à Bloemfontein, ce sont d’autres chants qui pourraient retentir dans la salle où se réunissent les délégués du parti. Des chants plus partisans : ceux qui soutiennent Jacob Zuma d’un côté, ceux qui veulent Kgalema Motlanthe pour président de l’autre.

Et l’année qui vient de s’écouler a ressemblé à tout sauf à une année de célébrations. Les manifestations se sont multipliées dans les quartiers les plus pauvres, pour avoir l’eau courante, l’électricité, du travail. A Marikana, en août dernier, la police a abattu 34 personnes quand elle a ouvert le feu sur des mineurs en grève. Cette tuerie policière reste la plus meurtrière de l’Afrique du Sud post-apartheid. Elle a choqué le pays, et le monde entier.

62 % des Noirs sous le seuil de pauvreté

Les investisseurs économiques sont inquiets. Les réformes économiques sont jugées illisibles et les agences de notation ont abaissé la note du pays. Celui-ci reste par ailleurs l’un des plus inégalitaires au monde. Une famille noire gagne toujours en moyenne six fois moins qu’un ménage blanc. Les Noirs restent beaucoup plus frappés par le chômage que les Blancs (28,7 % contre 5,7 %) et 62 % d'entre eux vivent encore sous le seuil de pauvreté, près de vingt ans après l’avènement de la démocratie.

Enfin, les semaines qui ont précédé la conférence ont été émaillées de violences et de soupçons de fraudes, dans la province du nord-ouest notamment, où les accusations d’électeurs fantômes se sont multipliées. Dans cette même province, un membre de l’ANC a été tué cette semaine et le secrétaire général du parti a échappé de peu à une tentative d’assassinat voilà deux semaines.

Le président Jacob Zuma lui-même a fait les gros titres de la presse avec sa résidence privée de Nkandla, rénovée au frais du contribuable pour 248 millions de rands, soit environ 22 millions d’euros. Cela ne devrait pas l’empêcher d’être réélu. Il part largement favori face à son adversaire, l’actuel vice-président Kgalema Motlanthe.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.