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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

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A Kampala, les négociations entre Kinshasa et le M23 restent au point mort

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Les négociations entre le gouvernement de Kinshasa et le Mouvement du 23-Mars sont bloquées à Kampala. Cela coince à propos de l’exigence du M23 de faire signer un cessez-le-feu par le gouvernement congolais. Pour débloquer les discussions, beaucoup espèrent dans le médiateur ougandais qui a reçu, mercredi, les chefs d’état-major de la région, RDC, Ouganda, Rwanda. Par ailleurs, dans l'est de la RDC , une enquête de la Monusco a permis de confirmer de nombreux cas de viols.

Il faut constater la quasi inexistence de l'armée congolaise dans la région.
Hervé Ladsous, chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU 11/10/2013 - par Zéphyrin Kouadio écouter

Pour Kinshasa, il n’est pas question de signer un cessez-le-feu avec une force négative. « De fait, il y a un cessez-le-feu sur le terrain, dit un négociateur du gouvernement de Kinshasa, mais si le M23 veut officialiser cela, il n’a qu’à s’adresser à l’instance qui lui a demandé de se retirer de Goma », autrement dit la Conférence des Grands Lacs.

Du côté du M23, on déclare que Kinshasa veut la guerre. Un membre de la délégation rebelle en veut pour preuve qu’un avion de l’armée est venu en reconnaissance il y a deux jours au-dessus des positions du M23 à Rumangabo : « Nous avons effectué trois tirs de semonce pour l’éloigner », affirme cette même source.

« Général Makenga »

Pour débloquer la discussion, on compte sur le médiateur ougandais qui recevait hier les chefs d’état-major de la région - RDC, Ouganda, Rwanda. Le chef militaire du M23, le colonel Sultani Makanga, que le M23 appelle désormais « le général Makenga », est lui aussi présent dans la capitale ougandaise.


La Monusco enquête. Dans l'est de la RDC , une enquête de la Monusco a permis de confirmer de nombreux cas de viols et les meurtres de deux civils. Selon les enquêteurs, ces exactions ont été commises par des soldats gouvernementaux en novembre 2012, lors de l'avancée des rebelles du M23 sur Goma.

Nous sommes en mesure d'affirmer qu'il y a eu notamment plus de 126 cas de viols.
Abdallah Wafi, représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies 11/10/2013 - par Zéphyrin Kouadio écouter

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