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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

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François Bozizé République centrafricaine

Les rebelles centrafricains se rapprochent de Bangui, premiers contacts pour un cessez-le-feu

media

Les rebelles de la Séléka ont pris mardi 25 décembre une nouvelle localité, Kaga Bandoro, située à 300 km de Bangui, au cours d’une nouvelle avancée fermement condamnée par l'Union africaine. Dans le même temps, l'ensemble des partis d'opposition du pays se sont réunis pour exhorter les deux parties à ouvrir le plus rapidement possible des négociations, ce que le gouvernement et les rebelles ont signalé être disposés à faire.

Avec notre correspondant à Bangui

Le ministre centrafricain des Affaires étrangères Antoine Gambi a supplié la communauté internationale d’user de son pouvoir à faire arrêter la progression des rebelles. Le gouvernement, qui s’est dit plus que jamais ouvert au dialogue, a réitéré son engagement à se rendre à Libreville vendredi.

Le ministre a affirmé que Bangui tient aussi à la déclaration des chefs d’Etat de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale) à Ndjamena. Mais en ce qui concerne le retrait des rebelles dans les villes conquises avant la rencontre de Libreville, Bangui ne semble plus partir sur cette base. « Face à la situation actuelle, il faut que le dialogue se tienne vite », a mentionné le ministre.

Les ambassadeurs présents ont donc convenu d’accompagner le gouvernement dans cette entreprise. Pour l’ambassadeur de France à Bangui, Serge Mucceti, l’unique solution pour sauver la situation actuelle reste le dialogue entre gouvernement et rébellion. « La France va faire de son mieux pour aider à ramener la paix en Centrafrique », a affirmé le diplomate français en réponse à la demande du gouvernement centrafricain pour une assistance française.

Pendant ce temps des jeunes venus des huit arrondissements de la capitale ont organisé des manifestations devant les ambassades des Etats-Unis et de la France à Bangui. A l’ambassade de France, la manifestation a été particulière. Le drapeau français a été descendu du mât. Les jeunes ont brulé des pneus devant l’enceinte de l’ambassade. Il y a eu aussi des jets de pierres. A 13 heures locales, la police et la gendarmerie tentaient de calmer les manifestants.

Face à ces actes de vandalisme, le ministre des Affaires étrangères, Antoine Gambi, a profité de la rencontre pour présenter des excuses à la France et aux Etats-Unis. Le ministre préfère parler d’actes isolés orchestrés par quelques jeunes malintentionnés.


Les rebelles veulent négocier

De son côté, le porte-parole de l'alliance Séléka dément que ses hommes aient l'intention de prendre Bangui. Il souhaite la tenue de pourparlers à Libreville le plus rapidement possible. Des contacts diplomatiques ont lieu en ce sens.

Nous n'avons pas l'intention de rentrer dans Bangui.
Eric Massi Porte-parole de la rébellion Séléka 11/10/2013 - par Olivier Rogez écouter

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