Algérie : des proches du président impliqués dans la disparition d'un mystérieux magot saoudien - Afrique - RFI

 

  1. 19:10 TU GEOPOLITIQUE D 1
  2. 19:30 TU Journal
  3. 19:40 TU GEOPOLITIQUE D 2
  4. 20:00 TU Journal
  5. 20:10 TU La marche du monde
  6. 20:30 TU Journal
  7. 20:33 TU La marche du monde
  8. 21:00 TU Journal
  9. 21:10 TU Mondial sports
  10. 21:30 TU Journal
  11. 21:33 TU Mondial sports
  12. 22:00 TU Journal
  13. 22:10 TU Le débat africain
  14. 22:30 TU Journal
  15. 22:40 TU Le débat africain
  16. 23:00 TU Journal
  17. 23:10 TU Internationales
  18. 23:30 TU Journal
  19. 19:10 TU Grand reportage
  20. 19:30 TU Journal
  21. 19:40 TU Sessions d'information
  22. 20:00 TU Journal
  23. 20:10 TU La bande passante
  24. 20:30 TU Journal
  25. 20:33 TU La bande passante
  1. 19:10 TU Mémoire d'un continent
  2. 19:30 TU Journal
  3. 19:40 TU Littérature sans frontières
  4. 20:00 TU Journal
  5. 20:10 TU Dimanche politique
  6. 20:30 TU Journal
  7. 20:33 TU L'épopée des musiques noires
  8. 21:00 TU Journal
  9. 21:10 TU Mondial sports
  10. 21:30 TU Journal
  11. 21:33 TU Mondial sports
  12. 22:00 TU Journal
  13. 22:10 TU Le débat africain
  14. 22:30 TU Journal
  15. 22:40 TU Le débat africain
  16. 23:00 TU Journal
  17. 23:10 TU EN SOL MAJEUR 1D
  18. 23:30 TU Journal
fermer

Afrique

Abdelaziz Bouteflika Arabie Saoudite Algérie

Algérie : des proches du président impliqués dans la disparition d'un mystérieux magot saoudien

media

Plusieurs sites internet d'informations algériens révèlent une histoire d'escroquerie qui implique les plus proches collaborateurs du président Abdelaziz Bouteflika et un prince saoudien.

Quelques jours avant Noël, un prince saoudien est en visite à Biskra à 450 kilomètres d’Alger pour de grandes parties de chasse. Le prince souhaite rencontrer le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Il fait donc une demande officielle et, pour accélérer les choses, il contacte le directeur du protocole de la présidence et le secrétaire particulier du chef de l’Etat. Le coup de pouce lui coûte 50 000 dollars.

Les deux responsables algériens louent une suite dans un grand hôtel de la capitale. Le prince y reste trois jours et le 26 décembre, l’ambassadeur saoudien demande officiellement où en est la demande d’audience du prince. Réponse du directeur du protocole : « Le président est trop malade, il est rentré chez lui en urgence. »

Sauf que la presse algérienne révèle que la demande d’entretien n’a jamais été transmise au chef de l’Etat. Les 50 000 dollars, eux, ont disparu. Du côté de la présidence, on refuse de commenter l’affaire. L’ambassadeur saoudien, lui, promet une protestation officielle.

Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.