Explosions de Mpila au Congo-Brazzaville: les prévenus réclament leur libération - Afrique - RFI

 

  1. 13:00 TU Journal
  2. 13:10 TU LA DANSE DES MOTS 1
  3. 13:30 TU Journal
  4. 13:33 TU L'épopée des musiques noires
  5. 14:00 TU Journal
  6. 14:10 TU EN SOL MAJEUR 1S
  7. 14:30 TU Journal
  8. 14:33 TU EN SOL MAJEUR 2S
  9. 15:00 TU Journal
  10. 15:10 TU Si loin si proche
  11. 15:30 TU Journal
  12. 15:33 TU Si loin si proche
  13. 16:00 TU Journal
  14. 16:10 TU Tous les cinémas du monde
  15. 16:30 TU Journal
  16. 16:33 TU Tous les cinémas du monde
  17. 17:00 TU Journal
  18. 17:10 TU Sessions d'information
  19. 17:30 TU Journal
  20. 17:33 TU Sessions d'information
  21. 17:40 TU Afrique presse
  22. 18:00 TU Journal
  23. 18:10 TU Sessions d'information
  24. 18:30 TU Journal
  25. 18:33 TU Sessions d'information
  1. 13:00 TU Journal
  2. 13:10 TU La marche du monde
  3. 13:30 TU Journal
  4. 13:33 TU La marche du monde
  5. 14:00 TU Journal
  6. 14:10 TU Atelier des médias
  7. 14:30 TU Journal
  8. 14:33 TU Atelier des médias
  9. 15:00 TU Journal
  10. 15:10 TU Tous les cinémas du monde
  11. 15:30 TU Journal
  12. 15:33 TU Tous les cinémas du monde
  13. 16:00 TU Journal
  14. 16:10 TU Si loin si proche
  15. 16:30 TU Journal
  16. 16:33 TU Si loin si proche
  17. 17:00 TU Journal
  18. 17:10 TU Eco d'ici Eco d'ailleurs
  19. 17:30 TU Journal
  20. 17:33 TU Eco d'ici Eco d'ailleurs
  21. 18:00 TU Journal
  22. 18:10 TU GEOPOLITIQUE S 1
  23. 18:30 TU Journal
  24. 18:40 TU GEOPOLITIQUE S 2
  25. 21:00 TU Journal
Urgent

Contactée par RFI, Chantal Compaoré était surprise que les médias soient informés du lieu de leur refuge. Après un conciliabule, l'ancienne première dame confirme: «Le président et moi sommes bien à Yamoussoukro». «Tout va bien», poursuit-elle, avant d'ajouter que Blaise Compaoré et elle-même ne souhaitaient pas faire de commentaire «pour le moment».

Dernières infos

fermer

Afrique

Congo-Brazzaville

Explosions de Mpila au Congo-Brazzaville: les prévenus réclament leur libération

media

Les 23 militaires prévenus dans l’affaire des explosions qui ont fait près de 300 morts le 4 mars 2012 à Mpila, au Congo-Brazzaville, ont écrit individuellement aux autorités judiciaires pour demander leur libération. Leur avocat exige qu’ils soient simplement «expulsés» de la maison d’arrêt où ils sont détenus depuis dix mois. Ces militaires réclament leur libération car la Chambre d'accusation s'est déclarée incompétente et a renvoyé leurs dossiers devant le procureur général de la cour d'appel.

Après le colonel Marcel Ntsourou, les autres militaires prévenus dans l’affaire des explosions du 4 mars ont écrit individuellement au procureur général, près la cour d’appel, pour demander leur libération.

Ils lui ont écrit par le canal du directeur de la maison d’arrêt, à qui un de leurs avocats, maître Amédée N’Ganga demande de les expulser, après que la chambre d’accusation se soit déclarée incompétente dans ce dossier :

« Le directeur de la maison d’arrêt n’a pas le choix que de constater que les prévenus, actuellement, ne disposent d’aucun titre, pour qu’ils soient pensionnaires de la maison d’arrêt. Et de ce point de vue, le directeur de la maison d’arrêt devait les expulser de la maison d’arrêt, au besoin, utiliser la force publique, si ceux-ci résistent, sinon les poursuivre pour rébellion, parce qu’ils n’ont plus leur place – j’allais dire – ils n’ont plus aucun titre ni droit à rester à la maison d’arrêt ».

La réponse de Paul Morossa directeur général de l’administration pénitentiaire, est sans ambiguïté : « Le directeur de la maison d’arrêt ne procède à la libération des détenus, qu’en vertu d’un titre de mise en liberté, signé des magistrats compétents. Ce n’est pas à moi de signer un titre de mise en liberté. On ne vient pas à la maison d’arrêt quand on veut et on ne sort pas de la maison d’arrêt quand on veut ».

En attendant un probable procès courant janvier, les prévenus restent en prison.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.