A Madagascar, le prix de l'essence régulé par l'Etat - France - RFI

Expand Player
Play

À l'écoute Sessions d'information

 

  1. 03:33 TU Sessions d'information
  2. 03:40 TU LA DANSE DES MOTS 2
  3. 04:00 TU Journal
  4. 04:15 TU Sessions d'information
  5. 04:30 TU Journal
  6. 04:33 TU Sessions d'information
  7. 04:40 TU Grand reportage
  8. 05:00 TU Journal
  9. 05:15 TU Sessions d'information
  10. 05:30 TU Journal
  11. 05:40 TU Sessions d'information
  12. 06:00 TU Journal
  13. 06:15 TU Sessions d'information
  14. 06:30 TU Journal
  15. 06:43 TU Sessions d'information
  16. 07:00 TU Journal
  17. 07:10 TU Religions du monde
  18. 07:30 TU Journal
  19. 07:33 TU Religions du monde
  20. 08:00 TU Journal
  21. 08:10 TU La marche du monde
  22. 08:30 TU Journal
  23. 08:33 TU La marche du monde
  24. 09:00 TU Journal
  25. 09:10 TU C'EST PAS DU VENT D 1
  1. 03:30 TU Sessions d'information
  2. 04:00 TU Journal
  3. 04:15 TU Sessions d'information
  4. 04:30 TU Sessions d'information
  5. 05:00 TU Journal
  6. 05:15 TU Sessions d'information
  7. 05:30 TU Sessions d'information
  8. 06:00 TU Journal
  9. 06:15 TU Sessions d'information
  10. 06:30 TU Journal
  11. 06:43 TU Sessions d'information
  12. 07:00 TU Journal
  13. 07:10 TU Sessions d'information
  14. 07:30 TU Sessions d'information
  15. 08:00 TU Journal
  16. 08:10 TU Le débat africain
  17. 08:30 TU Journal
  18. 08:40 TU Le débat africain
  19. 09:00 TU Journal
  20. 09:10 TU Religions du monde
  21. 09:30 TU Journal
  22. 09:33 TU Religions du monde
  23. 10:00 TU Journal
  24. 10:10 TU Internationales
  25. 10:30 TU Journal
fermer

Afrique

Madagascar matières premières

A Madagascar, le prix de l'essence régulé par l'Etat

media

A Madagascar, les prix de l’essence seront désormais administrés par l’Etat. Pour empêcher toute nouvelle hausse brutale, un comité sera chargé de fixer chaque mois les prix à la pompe. Les consommateurs devraient donc profiter d’un tarif unique, pour les six mois à venir. Un pari ambitieux pour un Etat au budget très serré.

Le sans plomb atteint désormais 1,14 euros le litre de sans plomb, 92 centimes pour le gazole. Jacques, chauffeur de taxi à Antananarivo, surveille ces prix tous les jours. Pour lui, l’essence est un investissement qui représente 75% de son chiffre d’affaires : « Il y a deux ans, je pouvais mettre 5 litres avec 10 000 ariary (3,38 euros). Et aujourd’hui, je ne peux même pas avoir 3 litres ! »

Pour éviter de nouvelles hausses, un comité réunissant représentants du gouvernement et pétroliers sera désormais chargé d’évaluer chaque mois le prix du marché. « Si le prix calculé est supérieur au prix actuel à la pompe, la différence c’est l’Etat qui va compenser dans ce qu’on appelle "la caisse des hydrocarbures". Et si le prix actuel est supérieur au prix calculé, c’est le pétrolier qui compense. Ce qu’on a fait avant, c’est les subventions mais au coup par coup. Maintenant, avec le mécanisme, il y a un système fiable qui permet à tout le monde de se faire confiance », explique Marcel Bernard, ministre des Hydrocarbures.

Le système est mis en place pour six mois jusqu’aux élections. Il n’y survivra peut-être pas. Le budget 2013 ne prévoit qu’environ 27 millions d’euros pour le secteur carburant.

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.