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Selon les Nations unies, les massacres auraient été commis lors de la prise de Bentiu, localité pétrolifère située dans l’Etat de l’Unité, par les hommes de l’ancien vice-président sud-soudanais Riek Machar. Près de 200 personnes auraient notamment été tuées dans une mosquée et plusieurs autres dans une église, affirme l’ONU dans un communiqué.

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Mali : tirs de sommation sur la ligne de démarcation

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Les jihadistes qui occupent tout le nord du Mali sont désormais tout près de la ligne de démarcation, dans la région de Mopti. Plusieurs unités islamistes ont pris place sur une ligne, au sud de Tombouctou, dans une zone où est déployée l'armée malienne. Ce face-à-face inquiète les autorités maliennes, alors que l'un des principaux groupes armés, Ansar Dine, souffle le chaud et le froid. Des mouvements de troupes et même quelques tirs de sommation ont été rapportés.

Dans la nuit de lundi à mardi, l'armée malienne a effectué des tirs des sommation. D'après nos informations, les troupes régulières maliennes ont même légèrement avancé vers l'ennemi. De la ligne de front située dans la localité de Konna, elles ont avancé en direction de la ville de Douenzta.

De leur côté, les islamistes, voulant éviter tout de suite des affrontements, auraient reculé. Reculer pour mieux sauter ? La question est sur toutes les lèvres. Sur le terrain, le plan des combattants d'Aqmi, d'Ansar Dine, du Mujao et de Boko Haram qui se sont coalisés se dessine. Il s'agit en premier lieu de harceler l'armée malienne sur la ligne de front ; seconde étape : soit contourner les unités régulières en direction du sud, soit effectuer des opérations surprises sur un ou plusieurs autres fronts.

Face aux armées régulières, les combattants d'al-Qaïda opèrent généralement par embuscade. Donc, pour éviter toute surprise, l'armée malienne affirme avoir pris ses dispositions. La hiérarchie militaire se réunira encore ce mardi. L'ordre donné aux troupes sur le terrain, est clair : défendre la patrie à tous prix. Et les moyens militaires existent, rappelle-t-on ici.

Le double jeu d'Ansar Dine

Les bons élèves de la négociation auprès du médiateur burkinabè et les mauvais garçons aux côtés d'Aqmi sur le terrain : alors qu'officiellement, le mouvement islamiste malien Ansar Dine doit prochainement retrouver le gouvernement à Ouagadougou pour de nouvelles discussions, ce même groupe armé joue la provocation.

Il y a quelques jours, le chef Iyad Ag Ghali promettait de renoncer au cessez-le-feu, accusant Bamako de ne jurer que par la guerre. Or, depuis ce week-end, Ansar Dine, avec ses associés d'Aqmi et du Mujao, ont déployé leurs hommes juste en face de Sévaré, à quelques dizaines de kilomètres seulement des troupes loyalistes maliennes.
Officiellement, pas de déclaration de guerre, juste une pression supplémentaire sur une armée qui a encore besoin de temps et de moyens pour se réorganiser.

Provocation aussi vis-à-vis de la communauté internationale : selon un diplomate sahélien, ce regroupement d'islamistes près de la zone de démarcation est un pied-de-nez fait aux pays engagés dans une future force internationale. Faute de présence aérienne disponible, les islamistes, Aqmi en tête, n'hésitent pas à se montrer en position de combat.

Mais à narguer et défier ainsi ses adversaires, Ansar Dine prend aussi le risque de perdre sa légitimité à la table des négociations.

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