Sénégal: l’enquête sur les biens présumés mal acquis avance - Afrique - RFI

 

  1. 21:33 TU Danse des mots
  2. 22:00 TU Sessions d'information
  3. 22:30 TU Sessions d'information
  4. 23:00 TU Journal
  5. 23:10 TU Autour de la question
  6. 23:30 TU Journal
  7. 23:33 TU Autour de la question
  8. 21:33 TU Danse des mots
  9. 22:00 TU Sessions d'information
  10. 22:30 TU Sessions d'information
  11. 23:00 TU Journal
  12. 23:10 TU Autour de la question
  13. 23:30 TU Journal
  1. 21:33 TU Autour de la question
  2. 22:00 TU Sessions d'information
  3. 22:30 TU Sessions d'information
  4. 23:00 TU Journal
fermer

Afrique

Abdoulaye Wade Macky Sall Sénégal

Sénégal: l’enquête sur les biens présumés mal acquis avance

media

Un ancien député, proche de l’ancien président Abdoulaye Wade, Alioune Aïdara Sylla a été placé sous mandat de dépôt ce lundi 7 janvier au soir. Il est inculpé notamment pour blanchiment de capitaux. L’homme d’affaires a été arrêté le 1er janvier à l’aéroport de Dakar en possession de plusieurs chèques appartenant au président Wade qui vit actuellement en France. Le montant cumulé de ces chèques est important : 2,6 milliards de francs Cfa soit près de 4 millions d’euros).

Selon l’ancien parti au pouvoir, le PDS (Parti démocratique sénégalais), Alioune Aïdara Sylla « n’est pas un prête-nom d’Abdoulaye Wade ». L’ancien chef de l’Etat l’a simplement « mandaté pour récupérer la contribution d’un de ses amis du Golfe et exécuter diverses opérations » : finir des travaux dans ses maison de Touba et de Dakar et rembourser différentes dettes.

Deux de ses chèques étaient adressés aux anciens ministres d’Etat Samuel Sarr et Madické Niang qui ont été entendus comme témoins par les enquêteurs. Joint par RFI, Samuel Sarr reconnaît qu’un chèque de 900 millions de francs Cfa (1,3 million d’euros) lui était adressé. Il explique qu’Abdoulaye Wade lui devait cet argent et qu’il en a les justificatifs.

Si pour le PDS, cette contribution est « strictement privée » et « parfaitement traçable », un responsable de la société civile s’interroge : « Au nom de quoi cet ami étranger aurait-il donné à Abdoulaye Wade ces milliards ? En remerciement de quels services passés ? Et si c’est vrai, ne doit-il pas payer des impôts ? ».

Le responsable d’une autre organisation fait remarquer que pour la première fois depuis le déclenchement des enquêtes, on voit qu’il y a bien des milliards sur des comptes en banque. « Ce n’est plus, ajoute-t-il, des chimères qu’on agite ».
 

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.