Charles Taylor à nouveau dans le box à La Haye, devant la Cour spéciale pour la Sierra Leone - France - RFI

Expand Player
Play

À l'écoute Priorité santé

 

  1. 09:33 TU Priorité santé
  2. 10:00 TU Journal
  3. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  4. 10:30 TU Journal
  5. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  6. 11:00 TU Journal
  7. 11:15 TU Sessions d'information
  8. 11:30 TU Journal
  9. 11:33 TU Sessions d'information
  10. 12:00 TU Journal
  11. 12:10 TU Sessions d'information
  12. 12:30 TU Journal
  13. 12:33 TU Sessions d'information
  14. 12:40 TU Grand reportage
  15. 13:00 TU Journal
  16. 13:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  17. 13:30 TU Journal
  18. 13:33 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  19. 14:00 TU Journal
  20. 14:10 TU Autour de la question
  21. 14:30 TU Journal
  22. 14:33 TU Autour de la question
  23. 15:00 TU Journal
  24. 15:10 TU Radio foot internationale
  25. 15:30 TU Journal
  1. 09:33 TU Priorité santé
  2. 10:00 TU Journal
  3. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  4. 10:30 TU Journal
  5. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  6. 11:00 TU Journal
  7. 11:15 TU Sessions d'information
  8. 11:30 TU Journal
  9. 11:33 TU Sessions d'information
  10. 12:00 TU Journal
  11. 12:10 TU Grand reportage
  12. 12:30 TU Sessions d'information
  13. 13:00 TU Journal
  14. 13:10 TU Sessions d'information
  15. 13:30 TU Journal
  16. 13:33 TU Danse des mots
  17. 14:00 TU Journal
  18. 14:10 TU Autour de la question
  19. 14:30 TU Journal
  20. 14:33 TU Autour de la question
  21. 15:00 TU Journal
  22. 15:10 TU Radio foot internationale
  23. 15:30 TU Journal
  24. 15:33 TU Radio foot internationale
  25. 16:00 TU Journal

Dernières infos

fermer

Afrique

Liberia Sierra Leone

Charles Taylor à nouveau dans le box à La Haye, devant la Cour spéciale pour la Sierra Leone

media L'ancien président libérien Charles Taylor devant le Cour spéciale pour la Sierra Leone, le 22 janvier 2013. Reuters / Dejong

Le procès en appel de l'ex-président du Liberia, Charles Taylor, a commencé mardi 22 janvier et s'achève mercredi aux Pays-Bas. Agé de 64 ans, il avait été condamné l'an dernier en première instance à 50 ans de détention pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, pour son soutien aux rebelles du RUF pendant la guerre civile en Sierra Leone. Les deux camps ont eu la parole aujourd'hui : la défense de Charles Taylor, et l'accusation ; toutes deux avaient interjeté appel.

Le verdict rendu l'an dernier contre l'ancien maître de Monrovia, 50 ans de prison, n'avait satisfait personne. Pas l'accusation, qui réclame 80 ans de prison. Elle reproche à Charles Taylor d'avoir carrément donné des ordres directs aux rebelles du RUF, mais les juges ont estimé l'an dernier que cela n'avait pas été prouvé, et ils ont condamné l'ancien président libérien pour avoir aidé et encouragé la campagne de terreur des rebelles sierra-léonais.

L'accusation voudrait donc voir alourdir la peine en appel, son représentant Nick Koumjian l'a rappelé à l'audience. C'est le premier procès d'un chef d'Etat devant la justice internationale depuis Nuremberg, cela a des conséquences énormes. Il faut tenir pour responsables non seulement ceux qui ont perpétré les crimes, mais aussi ceux qui les ont soutenus.

La défense a pointé des erreurs factuelles

Mais pour la défense, le jugement qui condamnait l'an dernier Charles Taylor pour son soutien au RUF, repose sur nombre d'inexactitudes, de contradictions et d'erreurs factuelles. L'accusé, qui plaide non coupable, espère au moins voir sa peine réduite. Il était bien présent aujourd'hui, en costume sombre et cravate rouge, attentif, au cours de ces heures d'audiences et de débats avant tout techniques, portant sur l'interprétation du droit.

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.