Mali: à Kidal, la population retient son souffle - France - RFI

Expand Player
Play

À l'écoute Journal

 

  1. 06:30 TU Journal
  2. 06:43 TU Sessions d'information
  3. 07:00 TU Journal
  4. 07:10 TU Sessions d'information
  5. 07:30 TU Journal
  6. 07:40 TU Grand reportage
  7. 08:00 TU Journal
  8. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  9. 08:30 TU Journal
  10. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  11. 09:00 TU Journal
  12. 09:10 TU Priorité santé
  13. 09:30 TU Journal
  14. 09:33 TU Priorité santé
  15. 10:00 TU Journal
  16. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  17. 10:30 TU Journal
  18. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  19. 11:00 TU Journal
  20. 11:15 TU Sessions d'information
  21. 11:30 TU Journal
  22. 11:33 TU Sessions d'information
  23. 12:00 TU Journal
  24. 12:10 TU Sessions d'information
  25. 12:30 TU Journal
  1. 06:30 TU Journal
  2. 06:43 TU Sessions d'information
  3. 07:00 TU Journal
  4. 07:10 TU Sessions d'information
  5. 07:30 TU Sessions d'information
  6. 08:00 TU Journal
  7. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  8. 08:30 TU Journal
  9. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  10. 09:00 TU Journal
  11. 09:10 TU Priorité santé
  12. 09:30 TU Journal
  13. 09:33 TU Priorité santé
  14. 10:00 TU Journal
  15. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  16. 10:30 TU Journal
  17. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  18. 11:00 TU Journal
  19. 11:15 TU Sessions d'information
  20. 11:30 TU Journal
  21. 11:33 TU Sessions d'information
  22. 12:00 TU Journal
  23. 12:10 TU Grand reportage
  24. 12:30 TU Sessions d'information
  25. 13:00 TU Journal
fermer

Afrique

Mali

Mali: à Kidal, la population retient son souffle

media

Conséquence de l'avancée des troupes françaises sur Gao et Tombouctou, les islamistes se seraient repliés vers Kidal, dans l'extrême nord-est du pays, près de la frontière algérienne, à 1 500 kilomètres de la capitale, Bamako. Ce repli a entraîné la fuite d'une partie des habitants de Kidal.

« Dans la panique, Kidal s’est partiellement vidée. La ville est quasiment morte », explique un commerçant qui raconte : « Les familles habituées au nomadisme sont parties en brousse, d’autres vers Bordj, en Algérie ».

« Les jihadistes se sont également dispersés », ajoute un jeune étudiant.

« Les combattants natifs de Kidal sont encore présents, mais quasiment invisibles. Ils n’ont pas fui, ces hommes sont très rusés. Il ne faut pas crier victoire », explique un doyen, qui poursuit : « Tout le monde a peur, à la fois des bombes de la France, des représailles de l’armée malienne, si elle vient ici, mais aussi des jihadistes. Car si la pression et l’application de la charia sont moins fortes, ce sont les combattants qui tiennent toujours Kidal ».

« Aucun homme n’a osé couper sa barbe, aucune femme n’a enlevé son voile, personne n’écoute de musique », affirme un berger de passage.

« On sent quand même que la contre-attaque française a semé la panique dans leurs rangs », témoigne un chauffeur. « Ils font tout pour montrer qu’ils ne sont pas en perte de vitesse. Mais certains nous ont déjà avoué qu’ils avaient quitté Ansar Dine. Vendredi dernier, des habitants de Kidal se seraient même permis de moquer ces jihadistes qui ont refusé d’aller prier dans leurs mosquées, par crainte de frappes aériennes ».

Un doyen en sourit : « Ces fous de Dieu affirment en permanence n’avoir pas peur de la mort, mais là, on a tous vu qu’ils n’avaient, finalement, pas beaucoup de courage ».

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.