RCA: les forces internationales toujours à Bangui - Afrique - RFI

 

  1. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  2. 08:30 TU Journal
  3. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  4. 09:00 TU Journal
  5. 09:10 TU Priorité santé
  6. 09:30 TU Journal
  7. 09:33 TU Priorité santé
  8. 10:00 TU Journal
  9. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  10. 10:30 TU Journal
  11. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  12. 11:00 TU Journal
  13. 11:15 TU Sessions d'information
  14. 11:30 TU Journal
  15. 11:33 TU Sessions d'information
  16. 12:00 TU Journal
  17. 12:10 TU Grand reportage
  18. 12:30 TU Journal
  19. 12:33 TU Sessions d'information
  20. 12:40 TU Accents d'Europe
  21. 13:00 TU Journal
  22. 13:10 TU Sessions d'information
  23. 13:30 TU Journal
  24. 13:33 TU Danse des mots
  25. 14:00 TU Journal
  1. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  2. 08:30 TU Journal
  3. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  4. 09:00 TU Journal
  5. 09:10 TU Priorité santé
  6. 09:30 TU Journal
  7. 09:33 TU Priorité santé
  8. 10:00 TU Journal
  9. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  10. 10:30 TU Journal
  11. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  12. 11:00 TU Journal
  13. 11:15 TU Sessions d'information
  14. 11:30 TU Journal
  15. 11:33 TU Sessions d'information
  16. 12:00 TU Journal
  17. 12:10 TU Grand reportage
  18. 12:30 TU Sessions d'information
  19. 13:00 TU Journal
  20. 13:10 TU Sessions d'information
  21. 13:30 TU Journal
  22. 13:33 TU Danse des mots
  23. 14:00 TU Journal
  24. 14:10 TU Autour de la question
  25. 14:30 TU Journal
fermer

Afrique

Afrique du Sud France République centrafricaine

RCA: les forces internationales toujours à Bangui

media

En Centrafrique, plusieurs forces internationales sont toujours présentes dans le pays. Outre les Ougandais qui pourchassent la LRA dans le sud-est du pays, des soldats français, d’Afrique centrale et d’Afrique du Sud restent positionnés dans la capitale centrafricaine. Reportage à Bangui.

De notre envoyé spécial à Bangui

La crise militaire est passée et les soldats, qu’ils soient Centrafricains ou étrangers, sont moins visibles. L’armée française a été appelée vers un autre théâtre d’opération, le Mali, et dans les rues de Bangui, les treillis frappés du drapeau tricolore sont désormais beaucoup plus rares. « Avec la crise, nous sommes montés à 604 personnels. Les 240 personnels qui resteront d'ici la fin de la semaine reprendront la mission initiale qui est d'assurer un soutien logistique et technique à la Fomac. Et bien sûr, si la situation venait de nouveau à se dégrader, ils assureraient la protection de nos ressortissants et de nos intérêts », explique le lieutenant-colonel Benoît Fine, commandant du détachement français sur place.

La force multinationale d’Afrique centrale, elle, n’est pas en phase de désengagement. Ses effectifs devraient passer de 780 à 900 militaires. Mais sa mission évolue. « Nous allons remplir la mission qui est la nôtre, c'est-à-dire reconduire les rebelles à leur base originelle, tel que ça a été décidé dans les accords de Libreville. Il n'y a pas de raison qu'ils refusent puisqu'ils les ont signés », avance le général Jean-Félix Akaga, le patron de la Fomac.

Dernière force étrangère présente sur le terrain, prés de 250 soldats sud-africains sont encore à Bangui. Si l’on aperçoit de temps à autres leurs véhicules surmontés de mitrailleuses, pour eux aussi l’urgence est passée. Ce mardi, certains d’entre eux faisaient leurs emplettes dans les magasins de souvenirs.

Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.