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Afrique

Boko Haram Nigeria Terrorisme

Reprise des violences au Nigeria

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Le Nigeria fait face à une nouvelle vague de violences depuis l'envoi d'un premier contingent de 190 hommes au Mali la semaine dernière. Égorgements, attentats à la bombe : tous les moyens sont bons. Au moins une dizaine de personnes sont mortes en trois jours.

Après une très courte accalmie, l’Etat de Borno est à nouveau le théâtre de violences. Mercredi matin 23 janvier, les habitants d’un quartier du sud de Maïdougouri, ont retrouvé les corps de cinq personnes égorgées.

Selon des témoignages concordants recueillis par RFI, les assaillants sont arrivés vers 3h du matin. Ils ont d’abord tué un homme et son fils dans une maison, puis deux autres habitants dans une seconde maison, et enfin, une cinquième victime dans une autre résidence.

Le porte-parole de l’armée a déclaré depuis avoir bouclé la zone, arrêté trois suspects, et saisi un fusil d’assaut. Ce mercredi, une bombe a également explosé sans faire de victime, aux abords du palais du Shehu de Borno, la plus haute autorité religieuse de la région.

Lundi, c’est la localité de Damboa, voisine de Maïdougouri,qui avait été visée. D’après la police, des hommes armés auraient tué au moins huit personnes sur le marché. Toutes les victimes vendaient de la viande de porc et de singe, considérées comme impures par les fondamentalistes.

Aucune de ces attaques n’a été revendiquée, mais les soupçons se portent sur la secte islamiste Boko Haram. On ignore toutefois si cette reprise de la violence est liée à l’envoi de troupes nigérianes au Mali.

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