Le ministre de l'Environnement sénégalais en campagne contre le trafic de bois - France - RFI

Expand Player
Play

À l'écoute Sessions d'information

 

  1. 18:30 TU Sessions d'information
  2. 19:00 TU Journal
  3. 19:10 TU La bande passante
  4. 19:30 TU Journal
  5. 19:40 TU La bande passante
  6. 20:00 TU Journal
  7. 20:10 TU Couleurs tropicales
  8. 20:30 TU Journal
  9. 20:33 TU Couleurs tropicales
  10. 21:00 TU Journal
  11. 21:10 TU Accents d'Europe
  12. 21:30 TU Journal
  13. 21:33 TU Danse des mots
  14. 22:00 TU Sessions d'information
  15. 22:30 TU Sessions d'information
  16. 23:00 TU Journal
  17. 23:10 TU Autour de la question
  18. 23:30 TU Journal
  19. 23:33 TU Autour de la question
  20. 18:30 TU Sessions d'information
  21. 19:00 TU Journal
  22. 19:10 TU La bande passante
  23. 19:30 TU Journal
  24. 19:40 TU La bande passante
  25. 20:00 TU Journal
  1. 18:30 TU Sessions d'information
  2. 19:00 TU Journal
  3. 19:10 TU Décryptage
  4. 19:30 TU Journal
  5. 19:40 TU Débat du jour
  6. 20:00 TU Journal
  7. 20:10 TU Couleurs tropicales
  8. 20:30 TU Journal
  9. 20:33 TU Couleurs tropicales
  10. 21:00 TU Journal
  11. 21:10 TU Radio foot internationale
  12. 21:30 TU Journal
  13. 21:33 TU Radio foot internationale
  14. 22:00 TU Sessions d'information
  15. 22:30 TU Sessions d'information
  16. 23:00 TU Journal
  17. 23:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  18. 23:30 TU Journal
fermer

Afrique

Environnement Liban matières premières Sénégal

Le ministre de l'Environnement sénégalais en campagne contre le trafic de bois

media

Kaolack, Tambacounda, Kolda, Ziguinchor… Le ministre sénégalais de l’Environnement Haïdar el-Ali est en tournée dans le sud du pays. Premier sénégalais d’origine libanaise dans un gouvernement au Sénégal, Haidar el-Ali est réputé au niveau mondial pour ses actions de grande envergure en faveur de l’écologie. Un ministre atypique qui a fait du reboisement et de la lutte contre les trafics de bois l’un de ses chevaux de bataille. Reportage en tournée ministérielle.

Au poste de contrôle des eaux et forêt de Kafrine, un registre est posé sur la table. « Quand j'ai été nommé ministre de l'Environnement, j'ai fait une tournée dans les services, raconte Haïdar el-Ali. Arrivé ici, au poste de Kafrine, j'ai vu qu'il y avait énormément de camions de bois d'artisanat, de bois de chauffe, en moyenne 50 par jour. Et 80% des permis de ces passages avaient été délivrés de manière gratuite, soi-disant. C'est-à-dire que l'exploitant lui-même, au lieu de payé 325 000 francs [CFA] à l'Etat, il payait en sous-main 150 à 200 000 francs et tout le monde se sucrait. Moi, au début, j'ai reçu des soi-disant cadeaux dans mon cabinet. Bien sûr, j'ai refusé tout cela, on a mis un terme à tout ce trafic. Aujourd'hui, on est en train d'assainir la surexploitation que subissait nos forêts. »

1000 kilomètres de routes et de pistes en trois jours, le ministre débarque à l’improviste, comme il en a pris l’habitude, dans les scieries, les menuiseries, les fabriques de charbon de bois. A 40 kilomètres de Ziguinchor, en pleine nuit, les eaux et forêts immobilisent un camion : « On vient d'intercepter un camion en train de transporter deux billes de bois. On va embarquer les auteurs, au nombre de quatre, pris en flagrant délit. Ce sont des trafiquants qui ne vivent que de ça », explique le commandant Gora Diop.

Aujourd’hui les choses commencent à changer. Au poste de Kafrine, ce ne sont plus 50 mais une dizaine de camions remplis de bois qui passe chaque jour.

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.