Mali : satisfaction générale au sommet de l'UA - France - RFI

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Afrique

Ethiopie Mali ONU RDC Union africaine Yayi Boni Hailemariam Desalegn

Mali : satisfaction générale au sommet de l'UA

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Au Mali, l'aéroport de Tombouctou est, ce lundi 28 janvier 2013, contrôlé par les forces maliennes et françaises. Le résultat d'une opération terrestre et aérienne menée dans la nuit. Ces évènements ont été suivis de très près à Addis-Abeba, en Ethiopie, où se tient actuellement le 20e sommet de l’Union africaine. Cette rencontre devait aussi être l'occasion d'évoquer la situation en RDC. Huit chefs d'Etat devaient se retrouver pour discuter des mesures proposées par les Nations unies pour relancer le processus de paix. Mais l’évènement a été annulé.

A Addis-Abeba, il y a quelqu’un qui ne cache pas sa satisfaction, c’est bien le président malien Dioncounda Traoré qui avait écrit, le 10 janvier, au président français François Hollande pour lui demander d’envoyer des troupes de toute urgence. Il est venu samedi soir à Addis-Abeba et doit rester jusque demain, mardi, pour la conférence des donateurs où le Mali et l’Union africaine espèrent lever plusieurs centaines de millions de dollars en faveur de l’opération de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) et de la reconstruction de l’armée malienne. Le président béninois Thomas Boni Yayi évoque même la somme d’un milliard de dollars.

Pour l’instant, Dioncounda Traoré se fait discret. Il ne s’est pas encore exprimé publiquement, mais son ministre des Affaires étrangères, Tieman Coulibaly, a confié que les témoignages de solidarité affluent de la part de toutes les délégations africaines présentes à ce 20e sommet de l’UA. Il est vrai que, victoire aidant, c’est plus facile.

Apparemment, les militaires français bénéficient du même soutien, ce qui n’était pas gagné dans une enceinte comme l’Union africaine où la lutte anticoloniale reste dans toutes les mémoires. Hier, le président sortant de l’UA, Thomas Boni Yayi, a exprimé toute sa reconnaissance à François Hollande pour « son leadership et sa vision ». Puis son successeur, le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn a soutenu à son tour la France pour son action au Mali.

Plus de RDC au programme

Autre nouvelle ce matin, la rencontre prévue aujourd’hui entre huit présidents africains, pour discuter de la situation en République démocratique du Congo, est annulée. De même que la conférence de presse de Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies.

On a une petite idée sur la cause de tout cela. Il était prévu ce lundi matin une réunion, puis la signature d’un accord entre des chefs d’Etat des Grands lacs et d’Afrique australe pour la mise en place, à l’est du Congo-Kinshasa, d’une brigade spéciale de l’ONU de quelque 2 500 hommes qui viendraient en renfort des 17 000 hommes de la Monusco, et qui auraient un mandat renforcé afin de pouvoir neutraliser si nécessaire les rebelles du Mouvement du 23-Mars (M23) et les autres groupes rebelles de l’est du Congo.

Mais il y a apparemment des querelles de leaderships à propos de cette force d’imposition de la paix : qui va la commander ? Quelles unités de quels pays vont entrer dans cette force ? Certains pays de la sous-région, comme la Tanzanie, auraient obtenu des promesses et tiendraient à ce qu’elles soient tenues. Pour donner à cette force le maximum d’informations sur les mouvements de troupes à la frontière Congo-Rwanda, il est prévu également de déployer sur zone des drones espions loués à une société privée. Est-ce un sujet de blocage éventuel côté rwandais ? Autre question sur laquelle il y aura certainement des réponses au cours du sommet.

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