Un site gazier du sud de l'Algérie à l'arrêt, à cause du départ des étrangers - Afrique - RFI

 

  1. 21:33 TU Radio foot internationale
  2. 22:00 TU Sessions d'information
  3. 22:30 TU Sessions d'information
  4. 23:00 TU Journal
  5. 23:10 TU Autour de la question
  6. 23:30 TU Journal
  7. 23:33 TU Autour de la question
  8. 21:33 TU Danse des mots
  9. 22:00 TU Sessions d'information
  10. 22:30 TU Sessions d'information
  11. 23:00 TU Journal
  12. 23:10 TU Autour de la question
  13. 23:30 TU Journal
  1. 21:33 TU Radio foot internationale
  2. 22:00 TU Sessions d'information
  3. 22:30 TU Sessions d'information
  4. 23:00 TU Journal
  5. 23:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  6. 23:30 TU Journal
fermer

Afrique

Algérie Terrorisme

Un site gazier du sud de l'Algérie à l'arrêt, à cause du départ des étrangers

media

Une semaine après la fin de la prise d'otages d'In Amenas, qui a coûté la vie à 37 otages étrangers et un Algérien, une autre plate-forme gazière est à l'arrêt. Les quelque 250 employés étrangers du site de Hassi Moumène, près d'In Salah, à 1 300 km au sud d'Alger, ont quitté les lieux en raison du manque de sécurité.

Cette plateforme gazière située près de In Salah, dans le Sahara algérien, est exploitée, comme In Amenas, par une entreprise britannique, une entreprise norvégienne et une entreprise d’Etat algérienne, la Sonatrach. De nombreux travailleurs étrangers sont présents.

Mais la semaine dernière, peu de temps après la fin de la prise d’otages d'In Amenas, à 800 km, plusieurs employés ont été agressés par une bande armée qui voulait leur voler leurs biens. Les agresseurs sont repartis avec les 4x4 des sociétés pétrolières.

Les employés ont demandé un renforcement de la sécurité et 250 étrangers ont quitté la plateforme. Conséquence : le plus grand projet algérien d’exploitation de gaz sec est à l’arrêt.

Dès la fin de la prise d’otages à In Amenas, le ministre algérien de l’Energie, Youcef Yousfi, s’est montré rassurant. « Les sites pétroliers sont sécurisés », affirmait-il. De son côté, le Premier ministre Abdelmalek Sellal avait répété que le sud du pays était en état d’alerte.

Pourtant les employés algériens comme étrangers des compagnies pétrolières qui travaillent dans le sud ne sont pas convaincus. Le groupe français Total a évacué une partie de son personnel dans la capitale, Alger. Et ceux dont la présence n’était pas indispensable en Algérie ont été rapatriés en France.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.