A Bamako, les habitants de Tombouctou impatients de rentrer chez eux - Afrique - RFI

 

  1. 11:40 TU Orient hebdo
  2. 12:00 TU Journal
  3. 12:10 TU LA DANSE DES MOTS 1
  4. 12:30 TU Journal
  5. 12:33 TU L'épopée des musiques noires
  6. 13:00 TU Journal
  7. 13:10 TU EN SOL MAJEUR 1S
  8. 13:30 TU Journal
  9. 13:33 TU EN SOL MAJEUR 2S
  10. 14:00 TU Journal
  11. 14:10 TU Si loin si proche
  12. 14:30 TU Journal
  13. 14:33 TU Si loin si proche
  14. 15:00 TU Journal
  15. 15:10 TU Tous les cinémas du monde
  16. 15:30 TU Journal
  17. 15:33 TU Tous les cinémas du monde
  18. 16:00 TU Journal
  19. 16:10 TU Sessions d'information
  20. 16:30 TU Journal
  21. 16:33 TU Sessions d'information
  22. 16:40 TU Afrique presse
  23. 17:00 TU Journal
  24. 17:10 TU Sessions d'information
  25. 17:30 TU Journal
  1. 11:33 TU C'EST PAS DU VENT S 2
  2. 12:00 TU Journal
  3. 12:10 TU Afrique presse
  4. 12:30 TU Sessions d'information
  5. 13:00 TU Journal
  6. 13:10 TU La marche du monde
  7. 13:30 TU Journal
  8. 13:33 TU La marche du monde
  9. 14:00 TU Journal
  10. 14:10 TU Atelier des médias
  11. 14:30 TU Journal
  12. 14:33 TU Atelier des médias
  13. 15:00 TU Journal
  14. 15:10 TU Tous les cinémas du monde
  15. 15:30 TU Journal
  16. 15:33 TU Tous les cinémas du monde
  17. 16:00 TU Journal
  18. 16:10 TU Si loin si proche
  19. 16:30 TU Journal
  20. 16:33 TU Si loin si proche
  21. 17:00 TU Journal
  22. 17:10 TU GEOPOLITIQUE S 1
  23. 17:30 TU Journal
  24. 17:33 TU Sessions d'information
  25. 17:40 TU GEOPOLITIQUE S 2
fermer

Afrique

France Mali

A Bamako, les habitants de Tombouctou impatients de rentrer chez eux

media

En marge des scènes de liesse observées à Tombouctou depuis sa libération par les troupes maliennes et françaises, on se réjouit également à Bamako. Tous les habitants de la cité des 333 saints, qui avaient fui les combats du Nord pour trouver refuge dans la capitale malienne, envisagent à présent de rentrer chez eux.

Arafa est à Bamako depuis neuf mois. La personne qui lui manque le plus, c'est sa mère, à qui il n'a même pas pu parler depuis deux semaines, à cause des coupures de téléphone.

Il a appris la libération de Tombouctou par les médias, explique-t-il : « J'ai vu ça à la télé, et là j'ai eu la certitude. Parce que j'ai vu, ils sont passés devant notre porte, notre propre maison à la télévision ! Et j'ai cherché à voir si je pouvais apercevoir ma maman, mais je n'ai pas pu. Car je sais qu'elle se trouve à l'intérieur, donc ça aussi ça me motive. »

Motivés pour rentrer, les déplacés de Tombouctou le sont tous. Mais un premier problème se pose : la route qui mène de Bamako au nord du pays est toujours coupée par les militaires. Mohamed est déplacé depuis huit mois. Il confie :

« J'espère que dans une semaine, si la route est ouverte, nous allons partir fêter ça. C'est ça qui nous manque maintenant, il faut seulement nous dire que la route est libre et on part ! »

Autre problème : le coût du transport, pour des déplacés qui n'ont souvent pas trouvé de travail à Bamako. « C'est un grand problème, parce qu'il n'y a pas d'argent, relate Mohamed. Quelqu'un qui n'a pas de travail ne pas avoir d'argent, donc il faut vraiment qu'on s'organise pour qu'on puisse rentrer là-bas. »

Le ticket de bus coûte 15 000 francs CFA, précise-t-il. Soit une vingtaine d'euros pour rentrer chez eux. Les déplacés espèrent que le gouvernement mettra des bus à leur disposition. D'ici là, ils patientent en imaginant la joie des retrouvailles.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.