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Afrique

Diango Cissoko Dioncounda Traoré Mali

Mali: les députés votent à l’unanimité la feuille de route pour la transition

media

Les députés de l’Assemblée nationale malienne ont adopté, à l’unanimité, ce mardi 29 janvier, la mise en place d’une feuille de route politique pour l’après-guerre. Présentée par le Premier ministre malien Diango Cissoko, la feuille de route propose que le pays recouvre son intégrité territoriale avant d'organiser des élections.

Le texte - qui avait été adopté la semaine dernière en Conseil des ministres - a été voté par les 139 députés présents. Le Premier ministre Diango Cissoko a su les convaincre. Précision et modestie ont marqué son intervention.

La feuille de route précise qu’il n’y aura pas, au Mali, d’élection bâclée. Le gouvernement doit pouvoir exercer sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire national avant qu’on ne parle des élections. Ainsi, le texte propose que le Mali recouvre son intégrité territoriale avant tout.

Sur les opérations militaires en cours, la feuille de route s’en félicite, et il est question de déployer rapidement, dans les régions libérées, les gouverneurs et les cadres pour faire fonctionner l’administration.

Coût : 112 milliards de francs CFA

Bien que la feuille de route ne fixe aucune date pour la tenue des élections générales, le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, espère les convoquer avant le 31 juillet prochain. Il l’a déclaré, ce mardi, à Addis-Abeba où se tenait la conférence des donateurs, qui ont promis 455 millions de dollars pour le Mali.

Pour les futures élections, la feuille de route propose l’utilisation de la biométrie lors des opérations de vote – une première – afin de lutter contre la fraude. Le texte insiste également sur le respect des libertés fondamentales : la lutte contre la corruption et la fin des arrestations arbitraires.

La feuille de route a aussi un coût : 112 milliards de francs CFA. Elle sera financée par le budget national mais également par les partenaires étrangers.

Intégrité territoriale, laïcité : non négociables

Les débats ont été animés et les députés ont posé beaucoup de questions, comme par exemple celle de savoir si « on va véritablement négocier avec les groupes armés ».

Joint par RFI, Timoré Toulenta, président du groupe parlementaire - majoritaire à l’Assemblée - de l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma), estime que la réconciliation est nécessaire. Mais tout n’est pas négociable, selon lui.

La réconciliation est nécessaire mais on ne peut pas négocier l’indépendance d’une partie du territoire ni la laïcité.
Timoré Toulenta Président du groupe parlementaire de l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma) 11/10/2013 - par Ghislaine Dupont écouter

« Un accompagnement international au processus politique »

Joint par RFI, Sékou Koureissy Condé, directeur exécutif du cabinet de conseil African Crisis Group, estime qu’il ne faut pas laisser la classe politique malienne gérer seule le processus politique.

Selon lui, un accompagnement international est nécessaire. Les futures élections, dit-il, devraient faire l'objet d'une validation onusienne, comme en Côte d'Ivoire.

Il faut profiter de cette opportunité pour régler l’agenda politique parce que le sud, au Mali, est aussi compliqué que le nord.
Sékou Koureissy Condé Directeur exécutif du cabinet conseil African Crisis Group 11/10/2013 - par Olivier Rogez écouter

De son côté, l’envoyé spécial de l'ONU pour le Sahel, l'ancien Premier ministre italien Romano Prodi, encourage le gouvernement malien à préparer des listes électorales « dès maintenant ».

Il doit selon lui « en prendre l’initiative avec l'aide de la communauté internationale, à travers l'ONU, l'Union africaine, la Communauté des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédeao) et l'Union européenne », a-t-il ajouté dans un entretien au journal français La Croix, daté du mercredi 30 janvier.

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