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RDC : la signature d'un plan de paix capote à Addis-Abeba

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La signature d'un plan régional de paix pour la très instable région de l'Est de la République démocratique du Congo (RDC) a dû être reportée sine die lundi 28 janvier. La présidence de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC, dont la RDC est membre), a affirmé entre autres ne pas avoir été mise dans la boucle.

Avec notre envoyé spécial à Addis-Abeba

Le plan de paix, qui doit être signé par huit chefs d'Etat africains, prévoit un renforcement des capacités des Nations unies sur le terrain et un engagement des Etats de la région à ne soutenir, financer ou abriter aucun groupe contribuant à déstabiliser l'est de la RDC.

Le 28 janvier en conférence de presse à Addis-Abeba, Ban Ki-moon avait plutôt l’air embarrassé : « L’accord n’a pas été signé pour des questions de procédures », a expliqué le secrétaire général des Nations unies.

Est-ce seulement pour des questions de forme ? Pas sûr. Dans la feuille de route présentée par les Nations unies, la force neutre imaginée l’an dernier à la frontière RDC-Rwanda doit disparaître au profit d’une brigade d’intervention de 2 500 casques bleus, appelés à renforcer les quelque 17 000 hommes déjà déployés au Congo dans le cadre de la Mission des Nations unies en RDC (Monusco).

Or, plusieurs pays de la région, dont la Tanzanie, devaient envoyer des troupes dans l’est du Congo pour constituer cette force neutre. Aujourd’hui, ces pays se sentent-ils lésés par le projet de Ban Ki-moon ? Après la mauvaise séquence malienne, l’Afrique du Sud et les pays des Grands Lacs veulent-ils montrer qu’il y a des conflits qu’ils peuvent gérer eux-mêmes, sans les directives de New York ?

Le 28 janvier au soir, Ban Ki-moon est reparti bredouille. Il devra peut-être revoir sa copie.

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