Mali: Kidal, centre de toutes les attentions

Kidal est la dernière grande ville du Nord encore aux mains de groupes armés, le MNLA et le MIA. Mais la situation est particulière. La France, dont les troupes contrôlent l'aéroport, veut privilégier la négociation avec ceux qui disent rejeter le terrorisme. En attendant, l’état-major français a fait état, ce jeudi 31 janvier, de « frappes assez importantes » dans la région d’Aguelhok, au nord de la cité. Un secteur où se seraient réfugiés les jihadistes.
C'est dans les montagnes au nord de Kidal - dans le massif des Ifoghas - que s'est repliée une partie des jihadistes armés.
C’est aussi dans cette zone que se trouvent « probablement les otages » français retenus par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), affirme le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.
L'état-major français a par ailleurs annoncé qu'il y avait eu des frappes aériennes « assez importantes » ces derniers jours sur des sites des groupes jihadistes, à une centaine de kilomètres au nord de Kidal, plus précisément dans la région d'Aguelhok.
Joint par RFI, le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l’état-major, précise que les objectifs visés étaient « des dépôts logistiques et des centres d’entraînement ».
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La particularité de Kidal, c'est aussi que les forces françaises ne sont pas accompagnées par les soldats maliens, contrairement à l'offensive sur Gao et celle de Tombouctou.
Des soldats tchadiens doivent participer à la sécurisation de la zone, mais l'armée malienne a été tenue à l'écart, comme le souhaitait le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA). Ce dernier ne veut voir ni soldats maliens, ni soldats ouest-africains dans son fief, ce qui d’ailleurs a suscité des interrogations à Bamako, voire de l'agacement pour certains.
Cependant, la hiérarchie militaire malienne veut éviter toute provocation, toute tension avec les Touaregs de Kidal, en attendant d'éventuelles négociations.
Sur RFI, le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a affirmé que « le seul groupe avec lequel des négociations peuvent être envisagées est certainement le MNLA, à condition qu'il renonce à toutes ses prétentions territoriales ».
Vers le Nord, sanctuaire des mouvements terroristes
Cela fait maintenant trois semaines que les forces françaises opèrent au Mali. La poussée des troupes extrémistes vers le Sud a été stoppée avec l’armée malienne. Après avoir repris les villes du centre du Mali, les Français sont donc maintenant dans le nord du pays. Après la prise de l’aéroport par les forces spéciales, des avions gros-porteurs se sont posés sur la piste. Des hélicoptères ont aussi été utilisés et un détachement est venu de Gao.
On sent bien que nous allons assister, dans les semaines qui viennent, à un glissement du dispositif de pointe des Français. « A présent, nous sommes entrés dans la phase de reconquête : des îles dans un océan de sable », confiait ce jeudi après-midi à RFI un haut gradé de l’armée française, évoquant notamment les localités de Tessalit et d’Aguelhok.
Le deuxième volet de cette opération française, c’est effectivement la lutte contre les mouvements terroristes, à savoir l’opération Sabre, qui a été lancée il y a quelques temps. On peut penser, à présent, que les éléments islamistes - les plus déterminés - qui ont été chassés des villes vont rejoindre leurs zones sanctuaires. Identifiées depuis longtemps, ces zones englobent les caches de la forêt de Ouagadou, au Nord-Ouest. Ou encore les grottes du massif des Ifhogas, au nord-est du Mali.
Dans l’idéal, les Français verraient bien les forces africaines et la force internationale au Mali (Misma) les remplacer, dans le centre du pays, pour pouvoir se consacrer pleinement à la lutte contre le terrorisme, au Nord.
Vu l’immensité de la zone, ils auront besoin, en tout cas, d’importants moyens de renseignement comme par exemple des drones. « Les Américains nous laissent utiliser les leurs librement, mais bien sûr, ils voient ce que nous cherchons », a indiqué une source militaire à RFI.
En ce moment, l’armée française dispose, en permanence et quotidiennement, d’un moyen d’écoute et de reconnaissance au-dessus du Mali, ce qui est peu et qui suppose, par conséquent, de bien choisir la zone vers laquelle pointer ce capteur pour obtenir des renseignements pertinents.
Opération Serval : premier bilan Serval était un pari risqué, de l'aveu d'une source militaire de haut rang. « Dans les premières semaines, pour pouvoir intervenir au plus vite, nous avons côtoyé les limites des règles de sécurité. Maintenant, nous devons consolider notre dispositif », ajoute cette même source.
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(5) Réactions
Moi je pense que c'est dans
Moi je pense que c'est dans l'interêt superieur de la nation que tous les maliens, toute tendance confondue, doivent se parler et chercher à résoudre leurs problèmes d'une manière pacifique tout en évitant la politique d'exclusion. Car, la politique d'exclusion ne paye pas. Merçi
Intervention rapide
Intervention rapide française-Décision d'envois de troupes tchadienne rapide-MNLA et MIA qui ne veulent d'aucune armée ouest africaine. Bon Dieu il y a trop des coïncidences! Ce qui est sûr nous saurons un jour le socle de cette histoire. Que la France ne soit pas le jouet des terroristes car en câlinant et en berçant les terroristes de MNLA et MIA, elle risque de se faire dépasser par les événements. Je dis bien terroristes car ils en sont uns. L'expérience du Niger doit nous servir de leçon. Ces pseudo-rebelles n'honorent jamais leur engagement et seul la frappe leur est convenable. Cela n'est point un problème d’ethnie comme la France et eux veulent le faire comprendre au reste du monde. Regarder les institutions de l’État ou les sociétés privés au Mali ou au Niger et vous allez comprendre!! Ils ont tous faux!!!!
Ne soyez pas deviez par le
Ne soyez pas deviez par le MNLA,
Bonjour nos Chers Sauveurs de France, Je vous souhaite bonne intuition a ciblé le vrai lieu des otages. Si non , ne suivez pas toutes indications des dirigeants du MNLA. Ils n'ont jamais dit la vérités. Ils sont capable de vous trainé dans la bout jusqu’à vous mettre dans la gueule de l'ennemi. Attention bonnet blanc n'est pas blanc. N'oublier pas de visionner les montagnes et grottes de Taikarane possible lieu de cachette des Otages. est peut etre confié au Gardes du MNLA dans grotes de Taikaranes zone montagneuse de KIDAL. Surtout Attention a ses cadres du MNLA ils sont des caméléons. Jamais les même IDEAL et chacun a un intérêt personnel a protéger et viser .
Bonne chance et bonne vigilance, que dieu le tout puissant vous protège Amen. Vive Le President François Holande, , Vive la France pour que vive le Mali. Soyez les bienvenue au Mali. Les Maliens n'ont les vrai mots pour vous remercier. Salut
Certainnement une solution
Certainnement une solution pacifique est la meilleur mais soyons clair est ce qu'on peut negocier avec le MNLA,qui rejette l'armee malienne?je dirrai non car ce sont eux qui ont commencer la guerre.
je souhaite une issue rapide
je souhaite une issue rapide de cette crise