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Dioncounda Traoré Mali

Mali: liesse dans le camp de Djicoroni après la libération des bérets rouges

media

Vingt-huit militaires et policiers, arrêtés en 2012 dans le cadre de l'enquête dans l'affaire dite des bérets rouges ont été relâchés mercredi 30 janvier. Ils avaient été accusés d'avoir participé à une tentative de coup de force entre le 30 avril et le 1er mai. Parmi les personnes libérées, le fils de l'ancien président Alpha Oumar Konaré, le commandant de l'armée de l'air Mamadou Lamine Konaré, ou encore, le général Hamidou Sissoko, ancien chef d'état-major de l'ex-président Amadou Toumani Touré.

Une vingtaine d'autres militaires n'ont pu bénéficier de la liberté provisoire. Mais au camp para de Djicoroni, le camp des bérets rouges à Bamako, un rassemblement était organisé jeudi 31 janvier pour fêter cette nouvelle, et demander la participation des bérets rouges aux opérations dans le Nord.

Ils avaient hissé des drapeaux maliens et français. Les militaires étaient en tenue, les femmes avaient sorti des foulards rouges. « C'était la fête », raconte cette épouse de soldat. « Les femmes étaient très contentes de voir leurs maris habillés en tenue. On a accueilli les bérets rouges qui ont été libérés, et nos maris ont montré qu’ils sont prêts pour aller combattre pour leur pays. À Kidal, chaque année, c’est eux qui sont à Kidal, là-bas, et ces grottes où sont réfugiés ces islamistes-là, ils les connaissent tous ces grottes- là ».

Les bérets rouges  ont d'ailleurs écrit une lettre au président Dioncounda Traoré mi-janvier pour exprimer leur souhait d'aller au front, lettre pour l'instant restée sans réponse.

Depuis le coup de force du 30 avril 2012, la rupture est consommée entre les bérets rouges  et les bérets verts du capitaine Sanogo. Le chef de l'ex-junte avait même annoncé la dissolution pure et simple de l'unité.

Mais pour les soldats et leurs familles au camp para de Djicoroni, les premières mises en liberté provisoire de bérets rouges constituent un petit espoir de réconciliation au sein de l'armée.

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