Mali / ONU - 
Article publié le : vendredi 01 février 2013 à 05:40 - Dernière modification le : vendredi 01 février 2013 à 10:01

L'ONU envisage le déploiement de 5000 casques bleus au Mali

L'ONU pourrait envoyer ses casques bleus au Mali une fois l'opération Serval terminée.
L'ONU pourrait envoyer ses casques bleus au Mali une fois l'opération Serval terminée.
AFP/Kambou Sia

Par RFI

Une force militaire devra-t-elle rester sur place au Mali après la fin de l’offensive française ?  La question est plus que jamais à l'ordre du jour. La solution la plus probable discutée en ce moment au Nations unies est celle d’un contingent de casques bleus, jusqu’à 5 000 hommes, pour stabiliser le nord du pays. Si son déploiement a lieu, les Africains y occuperont sans doute une large place.

Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

Pour les diplomates de l’ONU, la philosophie de la résolution 2085 selon laquelle c’est aux Africains de régler la crise malienne ne tient plus. Plutôt que de déployer une force sous le seul commandement africain, la Misma, le Conseil de sécurité veut envoyer des casques bleus.

Il s’agit d’une reprise en main de la force internationale directement par l’ONU. Cette force ne sera déployée qu’une fois l’opération Serval terminée. Elle aura pour mission d’empêcher le retour des islamistes, mais aussi d’éviter les représailles contre les Touaregs.

Le déploiement de ce contingent de casques bleus sera discuté dans les prochains jours avec l’Union africaine, la Cédéao et le Mali. Il pourrait compter jusqu’à 5 000 hommes. Les Africains y occuperont sans doute une large place. La question se pose du rôle des forces françaises. Si des soldats français restent au Mali, deux options sont envisagées : il s'agira soit d'un contingent français indépendant sur le modèle de la force Licorne en Côte d'Ivoire, soit d'un bataillon français intégré aux casques bleus. Une option plus acceptable sur le plan politique, mais militairement moins efficace.

tags: Cédéao - France - Mali - ONU - Union africaine
Fiche Pays :
Sur le même sujet :
Réagissez à cet article
Commentez cet article en tapant votre message dans la zone de texte. Le nombre de caractères est limité à 1500 ou moins.
(4) Réactions

Je crois que casque bleue

Je crois que casque bleue n'est pas la solution. Laisser la france gerer la situation. Jamais casque n'a rsolue un problème. Dites moi un et un seul exemple

Omn a accepte cette

Omn a accepte cette intervention francaise avec humiliation et maintenant nos incapables de responsables plaident pour l'installation d'une base militaire francaise sur la terre de nos ancetres qui ont accepte le sacrifice ultime a la honte. Il n'y aura jamais de base etrangere sur notre sol. Une force africaine oui, car nous sommes prets a renoncer a notre souveraineté pour faire l'unite africaine. Cela est grave dans la constitution malienne.

Je suis tout a fait d'accord

Je suis tout a fait d'accord avec vous. Les Nations Unies veulent seulement avoir de l'argent avec les donateurs. Qu'elles s'occupent seulement du M23 en RDC. Il ne vaut rien, des militaires diplomates ou touristes.

Au Mali, c'est comme en Afganisthan. Il faut maintenir la paix et non "observer". Soit c'est la France qui commande des troupes africaines, soit c'est l'OTAN. C'est la seule option.

Casque bleu d' empecher le

Casque bleu d' empecher le retour des islamists, vous vous moquez de qui? Depuis les casques bleux ont reussi une mission parailles? Depuis Kossovo au RDC, ils sont incapble de faire quoique ce soit. Meme en Cote d' Ivoire sans l' intervention de la France rien de concret ne sera fait. Il y a des gens qui sont dans les climatiseurs qui revent des betises pour rien.
Tout ceci coutera enormement pour aboutir a rien. Il faut laisser la France et ces alliers faire le travaille et si necessaire demander a la France d' avoire une base militaire au Mali avec sur place un contigent lourd Tchadien et le reste de l' Afrique pour une periode de 5 a 10 ans. Voila une solution pour empecher le retour des terroristes.

Fermer