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Article publié le : dimanche 03 février 2013 à 00:57 - Dernière modification le : dimanche 03 février 2013 à 06:43

Le discours de Bamako: un moment décisif pour François Hollande

Discours du président français François Hollande, à Bamako, le 2 février 2013
Discours du président français François Hollande, à Bamako, le 2 février 2013
REUTERS/Joe Penney

Par RFI

Le discours du président français François Hollande sur la place de l’Indépendance à Bamako, le samedi 2 février, restera comme le temps fort de sa visite au Mali, trois semaines après le début de l’intervention militaire française dans ce pays. Mais au-delà, il marque aussi un moment décisif de sa présidence.

Pour François Hollande, il y aura certainement un avant et un après Bamako. Le discours du président français devant la foule des Maliens venus l’acclamer contenait en effet tous les ingrédients pour marquer les esprits, à la fois sur le fond et sur la forme.

D’ailleurs, François Hollande en a, semble-t-il, pris conscience en déclarant, galvanisé : « Je veux vous dire que je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie politique. » En décidant d’envoyer les soldats français combattre les terroristes islamistes au Mali, François Hollande a changé de statut.

Celui que l’on disait incapable de trancher a montré qu’il était à la hauteur des événements, une attitude unanimement saluée en France. En se rendant à Bamako, François Hollande a donc fait en sorte de faire fructifier cette nouvelle image. Désormais, il n’est plus seulement celui qui a pris la décision à Paris. Il est aussi celui qui est venu en assumer les conséquences sur place.

Il a rassuré les Maliens et prévenu les Français. La France restera le temps qu’il faut. Il a lié le sort des deux pays. Cette attitude peut profiter politiquement à François Hollande, mais elle peut aussi lui coûter cher si l’intervention tourne mal.

François Hollande

Président de la République française

La France restera avec vous, le temps qu’il faudra […] jusqu’au bout, jusqu’au Nord-Mali

 

02/02/2013 par RFI

tags: Ansar Dine - AQMI - France - François Hollande - Mali - Mujao - Politique française
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(1) Réaction

oh quel peuple ? OU EST

oh quel peuple ? OU EST MARIKO LE NATIONALISTE? TOUT CE BOUKAN POUR FAIRE PERDRE LE TEMPS ET AUGMENTER LE NOMBRES DES VICTIMES ET DES DEGATS.
MERCI HOLLANDE SINON BAMAKO SERAIT ENTRE LES DE CES DESTRUCTEURS AU NOM DE LA RELIGION. C'EST MERITE L'ACCEUIL ET JE SAIS QUE CERTAINS NE PEUVENT PAS COMPRENDRE L'ADORATION DONT TU AS ETE L'OBJET QUE DIEU TE BENISSE DANS TES MISSIONS

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