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Mali: importantes frappes aériennes près de Kidal
Au lendemain de la visite triomphale de François Hollande au Mali, d«importantes frappes aériennes» françaises ont visé ce dimanche 3 février des dépôts logistiques et des centres d'entraînement jihadistes dans la zone de Kidal, dernier fief des groupes islamistes armés dans l'extrême nord du Mali, près de la frontière algérienne.
Avec notre envoyé spécial
François Hollande l’avait annoncé : « Le travail n’est pas terminé, nous serons avec vous jusqu’au bout » (...) jusqu’à ce que les terroristes soient chassés ».
Chassés de l’Adrar des Ifoghas, cette zone montagneuse située au nord de la ville de Kidal, elle-même située aux confins du nord-est malien, à 1 500km de Bamako. Et où les islamistes se seraient en partie repliés.
C’est précisément cette zone que les avions français ont bombardé dans la nuit de samedi à dimanche, quelques heures seulement après le départ du président français. La zone de Tessalit, non loin de la frontière algérienne, a elle aussi été la cible de frappes aériennes.
L’Etat major français précise que ce sont « des dépôts logistiques et des centres d'entraînement » qui étaient visés. Ces frappes dénotent la volonté de la France de poursuivre sa « mission ». Elles sonnent également comme un avertissement pour les ravisseurs des otages français retenus au Sahel, et qui pourraient se trouver dans la région de Kidal. Samedi, François Hollande leur adressait ce message : « Il est encore temps de libérer les otages… sans négocier ».

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(3) Réactions
Après la libération du Nord
Après la libération du Nord Mali va-t-on assister à une guerre fratricide? Qui sera le leader de la communauté touareg? MIA, MNLA ou les Touareg républicains?
Il y'a trop des zones floues
Il y'a trop des zones floues dans cette affaire de Kidal. Et pourquoi pas désarmer les groupes des terroristes qui sont d'abord dans cette ville à savoir MNLA et MIA. Chez nous il y'a un adage qui dit que la bouche qui a tété n'oublie jamais la saveur du lait. Donc tant qu'ils ne seront pas désarmer, ils ne doivent pas être associer à une quelconque négociation et surtout par rapport à leur revendication territoriale. Et cela la France le sait car c'est comme s'il revient à donner à la Corse ce que les indépendistes reclament. Donc qu'ils déposent leurs armes et que des négocitions soient entreprises sur un socle de reconciliation nationale. On ne cède jamais aux chantages d'un terroristes car cela ne fera que le renforcer dans ses oeuvres malsaines!!!
A défaut de créer une base
A défaut de créer une base militaire à Tombouctou, les militaires français devraient rester au Mali jusqu'à la réorganisation de l'armée et élections démocratiques.
Tout faire pour faire rentrer Sanogo dans les rangs ou le contraindre à l'exil. Ce Monsieur est dangereux et reste en embuscade. Faire attention!