Mali : Tombouctou sous surveillance - Afrique - RFI

 

  1. 00:00 TU Journal
  2. 00:10 TU Priorité santé
  3. 00:30 TU Journal
  4. 00:33 TU Priorité santé
  5. 01:00 TU Journal
  6. 01:10 TU 7 milliards de voisins
  7. 01:30 TU Journal
  8. 01:33 TU 7 milliards de voisins
  9. 02:00 TU Journal
  10. 02:10 TU Couleurs tropicales
  11. 02:30 TU Journal
  12. 02:33 TU Couleurs tropicales
  13. 03:00 TU Journal
  14. 03:15 TU Sessions d'information
  15. 03:30 TU Journal
  16. 03:33 TU Sessions d'information
  17. 03:40 TU Accents d'Europe
  18. 04:00 TU Journal
  19. 04:15 TU Sessions d'information
  20. 04:30 TU Journal
  21. 04:33 TU Sessions d'information
  22. 04:37 TU Grand reportage
  23. 04:57 TU Sessions d'information
  24. 05:00 TU Journal
  25. 05:15 TU Sessions d'information
  1. 00:00 TU Journal
  2. 00:10 TU Priorité santé
  3. 00:30 TU Journal
  4. 00:33 TU Priorité santé
  5. 01:00 TU Journal
  6. 01:10 TU 7 milliards de voisins
  7. 01:30 TU Journal
  8. 01:33 TU 7 milliards de voisins
  9. 02:00 TU Journal
  10. 02:10 TU Couleurs tropicales
  11. 02:30 TU Journal
  12. 02:33 TU Couleurs tropicales
  13. 03:00 TU Journal
  14. 03:15 TU Sessions d'information
  15. 03:30 TU Sessions d'information
  16. 04:00 TU Journal
  17. 04:15 TU Sessions d'information
  18. 04:30 TU Sessions d'information
  19. 05:00 TU Journal
  20. 05:15 TU Sessions d'information
  21. 05:30 TU Sessions d'information
  22. 06:00 TU Journal
  23. 06:15 TU Sessions d'information
  24. 06:30 TU Journal
  25. 06:43 TU Sessions d'information
fermer

Afrique

+ AFRIQUE Ansar Dine Mali MNLA Mujao

Mali : Tombouctou sous surveillance

media

Tombouctou était pendant dix mois le cœur de l’organisation des groupes djihadistes. Tous les leaders sont passés dans la ville à de nombreuses reprises pour des rencontres stratégiques. Les porte-parole d’Ansar Dine et du Mujao y avaient leur quartier. Pendant dix mois, des habitants ont pris des risques pour récolter des informations sur les islamistes.

Dès l’arrivée des jihadistes en avril dernier, une petite cellule s’est formée à Tombouctou. Discrètement, ces hommes ont observé les occupants, cherché à les identifier, étudier leurs déplacements et surtout référencer tous les bâtiments occupés. A l’arrivée des soldats maliens et français, ce sont ces espions formés sur le tas, ces « résistants », comme ils aiment se présenter, qui ont organisé les patrouilles, sécurisé certaines habitations où sont passés les émirs d’Aqmi, al-Qaïda au Maghreb islamique du Mujao, Mouvement pour l'unicité et la justice en Afrique de l'Ouest, ou d’Ansar Dine.

Ces fouilles minutieuses ont permis de découvrir d’importants stocks d’armes et des munitions mais également des documents : passeports, listes de combattants, puces de téléphone et quelques ordinateurs. Des pièces désormais aux mains des experts du renseignement qui peuvent s’avérer stratégiques.

Les informations récoltées permettent de dire que les leaders d’Aqmi, notamment Abu Zeid, ont quitté Tombouctou, il y a précisément quinze jours. Le convoi de véhicules banalisé est parti discrètement au petit matin d’une villa située au nord de la ville.

L’un des témoins affirme avoir vu monter très rapidement entre sept et huit personnes, dont des Occidentaux, les yeux bandés, dans l’un des véhicules. La scène, vue de loin, n’a duré que quelques secondes. Le 4X4 était situé à moins d’un mètre de la porte de la maison. Mais au sein de cette cellule d’espionnage, tous pensent que ce sont les otages français. Otages qui seraient désormais dans le massif de l’Adrar des Ifhogas au nord de Kidal.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.