Côte d'Ivoire : débrayage massif dans l'éducation et la santé - Afrique - RFI

 

  1. 19:40 TU GEOPOLITIQUE D 2
  2. 20:00 TU Journal
  3. 20:10 TU La marche du monde
  4. 20:30 TU Journal
  5. 20:33 TU La marche du monde
  6. 21:00 TU Journal
  7. 21:10 TU Mondial sports
  8. 21:30 TU Journal
  9. 21:33 TU Mondial sports
  10. 22:00 TU Journal
  11. 22:10 TU Le débat africain
  12. 22:30 TU Journal
  13. 22:40 TU Le débat africain
  14. 23:00 TU Journal
  15. 23:10 TU Internationales
  16. 23:30 TU Journal
  17. 19:40 TU Sessions d'information
  18. 20:00 TU Journal
  19. 20:10 TU La bande passante
  20. 20:30 TU Journal
  21. 20:33 TU La bande passante
  22. 21:00 TU Journal
  23. 21:10 TU Couleurs tropicales
  24. 21:30 TU Journal
  25. 21:33 TU Couleurs tropicales
  1. 19:40 TU Littérature sans frontières
  2. 20:00 TU Journal
  3. 20:10 TU Dimanche politique
  4. 20:30 TU Journal
  5. 20:33 TU L'épopée des musiques noires
  6. 21:00 TU Journal
  7. 21:10 TU Mondial sports
  8. 21:30 TU Journal
  9. 21:33 TU Mondial sports
  10. 22:00 TU Journal
  11. 22:10 TU Le débat africain
  12. 22:30 TU Journal
  13. 22:40 TU Le débat africain
  14. 23:00 TU Journal
  15. 23:10 TU EN SOL MAJEUR 1D
  16. 23:30 TU Journal
Urgent

Le président de la transition Michel Kafando s'occupera du portefeuille des Affaires étrangères. Le Premier ministre, le lieutenant-colonel Zida, aura en charge celui de la Défense. Joséphine Ouedraogo, qui fut candidate à la présidence de la transition, est nommée garde des Sceaux. Des personnalités issues de l'armée sont nommées aux ministères de l'Intérieur, des Mines, et des Sports.

fermer

Afrique

Politique Côte d'Ivoire

Côte d'Ivoire : débrayage massif dans l'éducation et la santé

media

En Côte d’Ivoire, les secteurs de l’éducation et de la santé qui dépendent de la fonction publique observent une grève de 10 jours depuis le début de la semaine. Une seule revendication pour les enseignants du primaire et du secondaire, ainsi que pour le personnel de la santé : une régularisation salariale attendue depuis le mois de juin 2012, lorsque la Côte d’Ivoire a atteint le point d’achèvement de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés. Un climat de méfiance s’est installé entre les syndicats et le gouvernement depuis lundi.

Le mouvement de grève entamé est un succès pour les syndicats du secteur de l’éducation. Il n’y a plus de cours dans la majorité des écoles publiques depuis le début de la semaine.

« Cette grève est très suivie, au niveau national, nous sommes à plus 96% », se félicite ainsi Benjamin Kouamé N’Dri, président de l'intersyndicale du secteur éducation-formation. « Depuis le début de la grève, regrette-t-il néanmoins, nous n'avons aucun contact ou quelque discussion que ce soit. Les seuls contacts que nous ayons, ce sont des interpellations et des emprisonnements. Nos camarades sont arrêtés de façon arbitraire, déférés, jugés, et condamnés pour « troubles à l’ordre public et faits de grève ». Nous ne comprenons pas. »

Les autorités ivoiriennes affirment quant à elles que les discussions avec les syndicats se poursuivent. Une situation évoquée hier au Conseil des ministres.

« Le gouvernement prend très au sérieux ce qui se passe, confirme Bruno Koné, porte-parole du gouvernement. Nous essayons d’apporter les meilleures réponses possibles, mais en même temps, il faut qu’en face il y ait le même niveau de compréhension, et surtout qu’il y ait le respect des textes qui sont en vigueur »

« La grève en cours est légale », insiste-t-on néanmoins auprès de l’intersyndicale du secteur éducation-formation. L’enveloppe réclamée par l’ensemble du personnel de l’enseignement public est de 14 milliards de francs Cfa.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.