Gao, théâtre d'affrontements entre soldats maliens et jihadistes - France - RFI

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Gao, théâtre d'affrontements entre soldats maliens et jihadistes

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Des combats de rues entre soldats maliens et islamistes ont éclaté dimanche 10 février à Gao. Des affrontements qui font suite à un second attentat-suicide en deux jours dans la plus grande ville du nord du Mali.

La ville de Gao a été la cible, dimanche en début d'après-midi, d'une attaque de combattants du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), que ce dernier a revendiquée. La situation était encore confuse dans la soirée.

Les combats auraient repris à l'intérieur de la ville, et l'état-major de l'armée française a annoncé avoir procédé à l'évacuation d'une cinquantaine de journalistes, signe de la tension extrême sur place.

En début d'après-midi, on a tiré de l'intérieur du bâtiment vers l'extérieur et l'armée malienne a répliqué. Ces échanges de tirs à l'arme lourde et automatique ont duré au moins une heure, selon nos informations. Les murs des bâtiments tremblaient.

Les boutiques ont rapidement fermé, le marché s'est vidé. Sur la place de l'Indépendance, un renfort de l'armée malienne a pris position : deux pick-up, des hommes et des armes au sud-est du commissariat de police.

Au moins onze présumés combattants du Mujao ont été arrêtés dans les premières heures. Mais d'autres ont été signalés à l'intérieur du commissariat de l'ex-police islamique, situé non loin du marché de la ville.

Peu d'informations précises filtrent sur ces évènements. Les communications téléphoniques sont en effet redevenues très difficiles en direction de Gao.

Echanges de coups de feu dans la ville en début de soirée

Les tirs se sont calmés à 18 h à Gao. (...) L’armée est en train de faire le ratissage, notamment dans les quartiers de la périphérie. (...) Les gens sont terrés dans leurs maisons.
Le Mujao a lancé une attaque sur Gao Un habitant témoigne 11/10/2013 - par Christine Muratet écouter

En milieu d'après-midi, les tirs ont quasiment cessé autour du siège de la police islamique dans le centre de Gao. Mais ils ont repris en début de soirée au gouvernorat, à environ 800 mètres plus au sud-est, vers le fleuve Niger.

Des militaires français patrouillaient au côté de soldats et gendarmes nigériens et maliens, très nerveux. Ils mettent en garde les habitants contre une possible présence de tireurs embusqués dans la ville, tandis qu'un hélicoptère français d'attaque Tigre survolait la zone.

Les troupes françaises n'ont pas participé aux combats

Dimanche matin, des habitants confirmaient déjà que le climat était très tendu en ville, où le Mujao a su tisser de fortes complicités. La suspicion est donc grande.

Les militaires maliens et nigériens, qui ont entrepris des patrouilles mixtes dans la ville, ne cachent pas leur inquiétude depuis le second attentat-suicide, hier soir. Un kamikaze s'est fait exploser, non loin du poste de contrôle de l'entrée nord de Gao. Le kamikaze a été tué, mais n'a semble-t-il fait aucune victime.

Les islamistes changent de stratégie

Selon le témoignage d'un habitant de Gao, des islamistes seraient arrivés par pirogue sur le fleuve. Ils auraient rejoint le poste de contrôle au nord de la ville, où ils auraient visé les militaires maliens. C'est à ce moment là que l'un d'eux se serait fait exploser.

Conséquence de ce nouvel acte terroriste, les mesures de sécurité ont été renforcées aux quatre entrées principales de Gao. La route qui monte vers le nord en direction de Bourem et de Kidal a été fermée.

Par ailleurs, des militaires français sont venus en renforts des militaires maliens pour assurer la sécurisation de ce secteur. Selon un militaire français, plusieurs mines anti-personnels ont été découvertes aux alentours de Gao. Des mines que les militaires français devaient faire exploser sous contrôle pour les rendre inoffensives.

Loin de renoncer devant la poussée militaire française, les islamistes ont bel et bien changé de stratégie et opté pour la guérilla et les attentats-suicide.

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