Arrivée de la mission européenne de formation des militaires au Mali d'ici à la mi-mars - Afrique - RFI

 

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Afrique

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Arrivée de la mission européenne de formation des militaires au Mali d'ici à la mi-mars

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La mission européenne de formation, destinée à l’armée malienne avait été décidée en janvier 2013. Elle a lancée lundi 18 février et présentée à Bamako mercredi 20 février. Désormais, plus de 500 militaires, dont 200 formateurs européens vont arriver au Mali pour donner des cours aux militaires maliens à partir du 2 avril prochain et pour quinze mois. Les objectifs de cette formation sont multiples.

Au programme, des modules très techniques sur le combat, infanterie, artillerie ou encore mortiers, mais aussi des cours plus théoriques, notamment sur le droit humanitaire et sur le droit de la guerre. Ces points focalisent l’attention des politiques européens, soucieux de montrer leur vigilance, face aux accusations d’exactions à l’encontre de l’armée malienne.

Mais pour le général Lecointre, en charge de cette mission de formation, l’important est surtout de refonder une armée qu’il juge, sans mâcher ses mots, complètement déconstruite : « Je pense que, aujourd’hui, l’armée malienne est une armée appauvrie, qui a connu l’épreuve de la réalité, qui est passée très près de la catastrophe, et avec elle la totalité du Mali et de l’Etat malien, et qui est prête à se reconstruire, pour peu qu’on lu apporte de l’aide et pour peu que l’Etat malien fasse de la reconstruction de cette armée une de ses priorités ».

Quatre bataillons de 700 hommes seront formés, sur un total de 8 000 soldats. Les heureux élus n’ont pas encore été choisis. Pour le général Dembélé, chef d’état-major des armées du Mali, cette formation est d’autant plus importante qu’il s’agit d’anticiper le retrait des troupes françaises : « L’opération Serval va rentrer. Il faut que le Mali soit capable, demain, de défendre son intégrité territoriale et d’assurer la souveraineté de l’Etat ».

Le général Lecointre croit fermement à la formation qu’il vient dispenser, mais il rappelle, d’ores et déjà, que l’armée malienne souffre d’un problème qu’il ne pourra pas résoudre : le sous-équipement.

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