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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

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Otages français enlevés au Cameroun: les enquêteurs sur une piste sérieuse

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L'incertitude plane toujours autour du sort des otages français enlevés mardi 19 février dans le nord du Cameroun. Des informations contradictoires ont circulé jeudi. Un haut gradé camerounais a d'abord évoqué la libération de la famille par les ravisseurs. Des propos démentis peu de temps après par le ministère français des Affaires étrangères. Il se pourrait cependant que les otages aient été localisés.

Les recherches se poursuivent au nord-est du Nigeria, dans l’Etat de Borno, a indiqué le chef des services secrets de la zone. « Nous essayons de localiser les otages », a-t-il rapporté, en refusant cependant de préciser vers où les recherches s’orientaient.

Mais selon des sources concordantes, militaires et policiers seraient sur une piste sérieuse. Ils soupçonnent les otages et leurs ravisseurs de se trouver au nord de Maïduguri, la capitale de l’Etat de Borno, précisément dans la zone située en direction du lac Tchad.

François Hollande sur la situation des otages français 10/10/2013 - par RFI écouter

Le président français François Hollande a apporté quelques précisions devant la presse. Il a ainsi déclaré que les otages étaient « sans doute en deux groupes ». Le chef de l'Etat a également assuré que Paris était « en pleine coopération avec les autorités nigérianes et camerounaises pour localiser l'endroit où seraient retenus nos ressortissants ».

Mais prudence. Les autorités nigérianes n’ont toujours pas confirmé que les sept Français se trouvaient bien sur leur sol. Les autorités qui prennent d’autant plus de précautions après la diffusion, jeudi matin, d’une rumeur annonçant que les otages étaient libres et sains et saufs. Une rumeur qui s’est finalement avérée infondée.

Même à des centaines de kilomètres de l’extrême Nord, les Français de Yaoundé se disent inquiets, après l’enlèvement de leurs compatriotes mardi.

« Comme ce sont des Français qui ont été pris en otages, dit Vérane, une jeune expatriée arrivée au Cameroun il y a tout juste un mois, c’est un peu angoissant, parce que c’est arbitraire. On aurait très bien pu être dans leur situation, touriste là-bas dans le Nord ».

Dina vit au Cameroun depuis près de 40 ans. Cette femme d’affaires connaît bien le pays et s’est rendue à plusieurs reprises dans l’extrême Nord. Elle ne veut pas céder à la panique : « Ca peut arriver, d’autant plus que je suis certaine que ce ne sont pas des Camerounais. Ca ne m’empêchera pas de rester au Cameroun et d’aller au Waza mais j’irai en voyage organisé ».

Quelques 6 500 Français vivent au Cameroun, dont plus de 200 dans l’extrême Nord, où a eu lieu le drame. Nombre d’entre eux sont désormais regroupés à Maroua, chef-lieu de la région. Joints par RFI, certains confient leur désarroi après l’enlèvement des sept Français et expliquent avoir réduit leurs activités au minimum par mesure de sécurité.

 

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