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Afrique

Moncef Marzouki Tunisie

Tunisie: premières arrestations après le meurtre de Chokri Belaïd

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En Tunisie, les premières arrestations de suspects dans l'enquête sur la mort de Chokri Belaïd ont été annoncées jeudi 21 février par le ministre de l'Intérieur devant la presse. Mais très peu de détails ont été divulgués, alors que le pays, et notamment l’opposition, se montre de plus en plus impatient de voir l’enquête aboutir.

Seize jours après le meurtre de l’opposant Chokri Belaïd qui a plongé le pays dans le chaos politique, le ministre de l’Intérieur Ali Larayedh a annoncé des arrestations de suspects dans le cadre de l’enquête sur cet assassinat. Mais aucune précision, ni sur les charges, ni sur les circonstances de ces arrestations, ni sur leur nombre, n’a été donnée. Cela pour éviter toute interférence, explique le ministre, car les investigations se poursuivent.

Chokri Belaïd avait été tué de trois balles tirées devant chez lui, à Tunis, le 6 février dernier. Depuis, le ministère de l’Intérieur n’avait donné aucune information sur cette enquête. L’impatience dans le pays se fait de plus en plus grande, notamment dans les rangs de l’opposition. D’autant que la famille de Chokri Belaïd, et en particulier sa femme et son frère, ont nettement mis en cause la responsabilité du parti Ennahda, dont est issu le ministre de l’Intérieur.

Ali Larayedh fait d’ailleurs partie des quatre candidats que le parti islamiste pourrait proposer dès ce vendredi pour occuper le poste de Premier ministre, laissé vacant par Hamadi Jebali, qui a démissionné mardi 19 février.

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