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Afrique

M23 RDC

RDC: L'APCLS, l'un des plus structurés des groupes armés du Nord-Kivu

media Village de Lukweti, Nord-Kivu, où l'APCLS avait installé ses quartiers. Photo: août 2012. AFP PHOTO/ MICHELE SIBILONI

Dans l'est de la RDC, alors que les rebelles du M23 se déchirent entre pro-Sultani Makenga et pro-Bosco Ntaganda, et que l'armée en profite pour revenir notamment à Rutshuru, la tension est toujours vive dans une autre partie du Nord-Kivu. Cette semaine dans le Masisi, des affrontements entre les Forces armées de RDC (FARDC) et une milice maï-maï, l'APCLS, ont fait plus de 50 morts à Kitchanga.

Comme le raconte cet habitant joint par RFI, les combats ont cessé mais au moins 2 000 habitants de la ville sont encore réfugiés au camp de la Monusco.

La population est encore là en grande quantité, mais la nuit, toute la population se rend encore à la base de la Monusco. Ils ont peur de passer la nuit dans la cité, d'autant plus que les maisons ont été incendiées.
Un habitant de Kitchanga Témoignage 11/10/2013 - par Cyril Bensimon écouter

De la trentaine de groupes armés présents au Nord-Kivu, l'Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS) est l'un des plus structurés. Cette milice, qui recrute au sein de la communauté Hundé, est commandée par un général autoproclamé, Janvier Karaïri.

Selon une source à la Monusco - la mission de l'ONU en RDC -, ces combattants, parfois en treillis, parfois en civils, seraient entre 500 et 1 000. Leur crédo ? La lutte contre ce qu'ils appellent l'invasion des rwandophones dans leur zone. Une lutte très sélective, puisque leur combat se limite pour l'essentiel à faire la guerre aux Tutsis du Masisi et du territoire de Walikalé.

Leurs alliances conjoncturelles avec des groupes hutus comme les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ou les Maï-Maï Nyatura sont là pour en témoigner.

L'APCLS joue aussi à l'occasion les supplétifs de l'armée. Ce sont ses combattants qui ont tenté en novembre de reprendre la ville de Sake des mains des rebelles du M23. D'après plusieurs sources locales, les affrontements de Kitchanga ont éclaté car les militaires du 812e régiment envoyés sur place sont d'ex-rebelles du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) issus pour la plupart de la communauté tutsi congolaise.

Protecteurs des leurs, les miliciens de l'APCLS se comportent comme tous les diables des Kivu. Ainsi, selon un rapport d'une ONG congolaise, en juillet 2011, 13 de ses combattants ont violé une femme devant sa famille, pendant que d'autres miliciens en violaient sept autres dans la même localité.

Qu'il s'agisse bientôt d'un « dialogue » ou d'une « concertation » entre Congolais, les choses s’éclaircissent davantage. Peu importe la dénomination, les discussions pour la recherche de la cohésion nationale, souhaitées par le président Kabila, pourraient avoir lieu.

Confirmation de Lambert Mende Omalanga, le porte-parole du gouvernement : « Les pré-concertations que mène le président de l’Assemblée nationale, qui est en même temps secrétaire général de notre famille politique, touchent à leur fin. Et donc, le président va très, très rapidement annoncer la forme que prendront ces concertations, le lieu où elles vont se dérouler, et probablement un calendrier. »

Selon d’autres sources contactées par RFI, les concertations devraient avoir lieu dans le courant du mois de mars, pour répondre à l’accord-cadre signé il y a une semaine à Addis-Abeba. Des opposants devraient être associés à ces discussions. Mais on sait déjà que l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) refuse d’adhérer à cette démarche. Le parti d’Etienne Tshisekedi ne reconnaît aucune légitimité au président Kabila.

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