Nigeria : première visite du président dans le nord-est du pays - Afrique - RFI

 

  1. 20:33 TU La bande passante
  2. 21:00 TU Journal
  3. 21:10 TU Couleurs tropicales
  4. 21:30 TU Journal
  5. 21:33 TU Couleurs tropicales
  6. 22:00 TU Sessions d'information
  7. 22:30 TU Sessions d'information
  8. 23:00 TU Journal
  9. 23:10 TU Accents d'Europe
  10. 23:30 TU Journal
  11. 23:33 TU Danse des mots
  12. 20:33 TU Musiques du monde
  13. 21:00 TU Journal
  14. 21:10 TU Musiques du monde
  15. 21:30 TU Journal
  16. 21:33 TU Musiques du monde
  17. 22:00 TU Journal
  18. 22:10 TU Archives d'Afrique
  19. 22:30 TU Journal
  20. 22:40 TU Archives d'Afrique
  21. 23:00 TU Journal
  22. 23:10 TU Si loin si proche
  23. 23:30 TU Journal
  1. 20:33 TU La bande passante
  2. 21:00 TU Journal
  3. 21:10 TU Radio foot internationale
  4. 21:30 TU Journal
  5. 21:33 TU Radio foot internationale
  6. 22:00 TU Sessions d'information
  7. 22:30 TU Sessions d'information
  8. 23:00 TU Journal
  9. 23:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  10. 23:30 TU Journal
Urgent

Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

Dernières infos

fermer

Afrique

Boko Haram Goodluck Jonathan Islam Nigeria Religion

Nigeria : première visite du président dans le nord-est du pays

media

La question de l’insécurité dans le nord-est du Nigeria est-elle devenue une préoccupation des autorités fédérales ? Le président nigérian Goodluck Jonathan a en tout cas cherché à calmer les critiques. Pour la première fois depuis son élection, il s’est rendu, le jeudi 7 mars 2013, dans la région, particulièrement touchée par les violences du groupe islamiste Boko Haram.

On ne peut pas déclarer l’amnistie à des fantômes.
Goodluck Jonathan, président nigérian

Des soldats postés le long des rues, une circulation quasiment réduite à néant... c’est sous très haute sécurité que le président nigérian Goodluck Jonathan a foulé ce jeudi 7 mars le sol de Maiduguri, capitale de l'Etat de Borno, fief de Boko Haram, avant de se rendre en hélicoptère dans la ville voisine de Damaturu.

Il s'agit de la première visite du chef de l’Etat dans le nord-est du pays depuis son élection en mai 2011 ; elle intervient après de nombreuses pressions politiques. La semaine dernière, un groupe de gouverneurs de l’opposition s’était rendu à Maiduguri. Il y a quelques jours, c’est le sultan de Sokoto, un des plus importants leaders religieux qui s’est emparé de la question de l’insécurité dans la région. Il a notamment suggéré aux autorités d’offrir une amnistie à la secte islamiste de Boko Haram, identique à celle donnée aux militants du Delta du Niger en 2009.

« On ne peut pas déclarer l’amnistie à des fantômes », a rétorqué le chef de l’Etat dans un discours prononcé devant des politiciens et des dignitaires à Damaturu et retransmis en direct à télévision nationale. Le président nigérian a dit ne pas rejeter tout accord d’amnistie dans le futur, mais il a considéré qu’il était impossible de négocier avec Boko Haram car l’identité de ses membres et de ses revendications restent floues. L’idée d’une amnistie est régulièrement évoquée par la classe politique depuis un an, mais le mouvement fondamentaliste a toujours rejeté jusqu'à présent la perspective de négociations.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.