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RCA: revivez la journée du vendredi 22 mars

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En Centrafrique, les rebelles de la Seleka ont forcé, ce vendredi 22 mars 2013, un barrage de la force africaine au nord de Bangui dernier verrou menant à la capitale. A 18h TU, la situation sur place était encore très confuse, le gouvernement et les rebelles affirmant chacun avoir le dessus dans les combats qui se déroulent à Damara et à Bossangoa. A Bangui, la capitale, la population est en proie à la panique.

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(Les troupes de la Seleka) contrôlent totalement la ville de Damara et la ville de Bossangoa. (Elles sont) sur place à Damara mais n’ont pas encore pris la route de Bangui.
Christian Djouma Narkoyo Colonel affilié à la Seleka 11/10/2013 écouter

23h20: Joint par RFI en toute fin de soirée, ce vendredi 22 mars, le colonel Christian Djouma Narkoyo de la Seleka a affirmé que ses troupes « contrôlent totalement la ville de Damara et la ville de Bossangoa ». Il affirme par ailleurs que la Seleka « est en train de voir quelle stratégie pour mener des actions à l’avenir. »

Il a par ailleurs réaffirmé ce qu’il avait auparavant déclaré à RFI, à savoir que les troupes de la Seleka sont « sur place à Damara », mais qu’elles « n’ont pas encore pris la route de Bangui. »

23h: Difficile de dire avec exactitude où sont les rebelles de la Seleka ce vendredi soir. D’autant plus que les discours sont différents en fonction de leurs interlocuteurs. A l’Agence France Presse, le porte parole de la rébellion a indiqué être aux portes de Bangui. « Damara est derrière nous », a déclaré Christian Djouma Narkoyo à nos confrères de l’AFP.

Mais à RFI, le même porte-parole a affirmé que ses troupes contrôlent Damara, le dernier verrou vers Bangui, à 75 km de la capitale, mais qu'elles n'ont pas encore pris la route de la capitale.

Ce qui est sûr c'est qu'en fin de matinée des combats ont bien éclaté à Damara entre les FACA et les rebelles. Des combats à l'arme lourde qui, selon des témoins, se sont poursuivis jusqu'à la tombée de la nuit.
 

21h: Le ministère français des Affaires étrangères a déclaré à l’AFP que « les rebelles de la Séléka ne seraient plus qu'à quelques kilomètres de Bangui. » « Nous appelons toutes les parties à faire preuve de retenue et à respecter les populations civiles », a précisé le porte-parole du Quai d'Orsay.

19h30: « Les accords de Libreville, quoiqu’il arrive, restent valables. La transition doit se continuer. Le gouvernement actuel est issu d’un consensus », a déclaré Idriss Déby, président tchadien, en exclusivité à RFI. Le président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), a également prévenu que « La Seleka n’a pas le droit de mettre en cause les accords de Libreville ou de violer ces accords. »

Interrogé sur la non-intervention des forces de la FOMAC, il a expliqué que ces troupes étaient présentes « pour aider le gouvernement de la transition, dont la Seleka fait partie, à mettre en place l’accord. Il n’appartient pas à la force de la Fomac de tirer sut tel ou tel côté », a-t-il déclaré, jugeant que « l’essentiel est que les accords de Libreville soit la base des négociations. »

En janvier dernier, Idriss Déby avait prévenu que la ville de Damara, dont les rebelles de la Seleka revendiquent la prise ce vendredi, était « la ligne rouge à ne pas franchir. »

18h45: « Les indications que nous avons de la Centrafrique sont inquiétantes », a déclaré Laurent Fabius, ministère français des Affaires étrangères, en marge d’une réunion avec ses homologues de l’Union européenne à Dublin. Il a par ailleurs indiqué que la France prenait « des dispositions pour que, en tout état de cause, les ressortissants français soient protégés. »

18h20: à Damara, un habitant joint par RFI a indiqué que les tirs se sont arrêtés dans la ville en début de soirée.

18h: La situation reste encore très confuse, à 18h TU. Qu’il s’agisse des combats en cours à Damara ou à Bossangoa, la Seleka et le gouvernement affirment, chacun de son côté, avoir le dessus.

Le colonel Christian Djouma Narkoyo, de la Seleka, affirme que ses hommes ont « récupéré la ville de Damara ce (vendredi) matin », et qu’ils ont « pris la ville de Bossangoa. » Il affirme également que des éléments de la Seleka sont actuellement « dans la ville de Damara », et que les rebelles sont en train de « voir comment progresser sur Bangui. »

Gaston Mackouzangba, porte-parole de la présidence centrafricaine, affirme pour sa part que « l’offensive a été repoussée, me semble-t-il ». « Autour de Damara, la situation me paraît sous contrôle », affirme-t-il encore. Sur la situation à Bossangoa, dans le nord du pays, il reconnaît qu’il y a eu « des accrochages violents », mais se dit incapable de donner un bilan. « Ce n’est pas la fin des haricots, comme l’a annoncé la coalition Seleka elle-même », affirme-t-il encore, dénonçant « de la désinformation et de l’intoxication ».
 

Il y a des détonations d’armes lourdes. Est-ce que ce sont des loyalistes ou des rebelles, on ne sait pas. Il y a un hélicoptère.
Un habitant de Damara La situation à 17h TU 11/10/2013 - par Sarah Tisseyre écouter

17h: les combats continuent à Damara, à 75 kilomètres de la capitale, selon le témoignage d’un habitant de la ville joint par RFI à 16h50 TU. Celui-ci, qui a fuit dès l’arrivée des rebelles de la Seleka en fin de matinée pour se réfugier à quelques kilomètres de la ville, rapporte que des « tirs à l’arme lourde » peuvent actuellement être entendus dans Damara. Les troupes des FACA, engagées contre les éléments de la Seleka, sont soutenues par un hélicoptère MI-24.

16h35: pour rappel, des soldats français sont stationnés à Bangui. Le détachement de l'opération Boali, qui compte environ 200 militaires, a pour mission de soutenir la Mission onusienne de consolidation de la paix en République centrafricaine (Micopax) et la force multinationale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). En décembre dernier, la France avait renforcé son dispositif militaire, mais avec pour seul objectif la protection des ressortissants français de Centrafrique.

16h12: selon une source proche du gouvernement, le président François Bozizé serait de retour à Bangui après une voyage éclair en Afrique du Sud, où il a demandé le soutien du président Zuma. Il aurait également fait une escale en Angola.

Pour rappel, 400 soldats sud-africains sont déployés à Bangui pour assurer la protection du président Bozizé.

16h10: une certaine confusion règne sur la situation des rebelles qui ont attaqué Damara, à 75 kilomètres de Bangui. Selon une source au sein de la FOMAC, la force d'Afrique centrale, après avoir réussi à franchir le barrage de la force régionale, les rebelles se sont heurtés à une poche de résistance des FACA, les Forces armées centrafricaines, dans la ville de Damara. Des FACA appuyées par un hélicoptère. Les combats se poursuivaient en milieu d'après-midi.

16h: joint par RFI peu avant 16h TU, un habitant de Bozoum, ville située à environ 120 kilomètres à l’ouest de Bossangoa, a rapporté que des dizaines de civils sont arrivés depuis le matin dans la ville, fuyant l’entrée des rebelles de la Seleka dans Bossangoa.

15h50 : le Conseil de sécurité des Nations unies se réunit ce soir à 17h heure de New York pour faire le point sur la situation en Centrafrique. Il s’agit de « simples consultations, pas d'une réunion d'urgence », a précisé Anton Uspensky, porte-parole de la mission permanente de la Russie auprès des Nations unies, qui assure actuellement la présidence tournante du Conseil de sécurité.

15h35 : la panique gagne la population de Bangui. Un habitant du centre-ville de la capitale centrafricaine, joint par RFI, explique que les populations fuient l’entrée de la capitale.
« C’est la psychose », raconte ce témoin joint à 15H par RFI, expliquant que les gens fuient le secteur du « PK12 », « parce que c’est là que les rebelles vont arriver », explique cet habitant.

Au niveau de Bangui c’est la psychose. (Les gens arrivent) en provenance de PK12, parce que c’est là que les rebelles vont arriver.
Un habitant de Bangui Témoignage d'un habitant joint à 15h TU. 11/10/2013 - par Charlotte Idrac écouter


 

14h45 : d'après une source bien informée, le président centrafricain François Bozizé est allé chercher de l'aide en Afrique du Sud pour repousser les rebelles de la Seleka. « Il est invisible mais il suit la situation », explique le porte-parole de la présidence.

C'est une grande inquiétude qui règne à Bangui, depuis que les rebelles sont entrés dans Damara. Les écoles ont fermé. Des habitants viennent faire des réserves dans les magasins. De nombreux commerce ont baissé leur rideau.

Damara qui est située à 75km de la capitale centrafricaine est considérée comme le dernier verrou avant la capitale. En janvier dernier, elle avait été décrite par le chef de la force d'Afrique centrale, le général Akaga comme une ligne rouge à ne pas franchir et ce matin des éléments de la Seleka ont franchi la localité.

Un groupe de véhicules rebelles partis de Sibut, et commandés par le chef d'état-major de la Seleka Issa Issaka, sont entrés dans la ville. Les rebelles disent qu'il y a eu quelques combats avec les forces armées centrafricaines et qu'ils sont décidés à aller vers Bangui.

Un deuxième groupe d'éléments de la Seleka  s'est attaqué ce matin à la ville de Bossangoa, dans la moitié nord du pays.

En fin de matinée, le deuxième vice-Premier ministre centrafricain, Parfait Mbaye, a appelé sur notre antenne les Etats de la sous-région à agir : « Devant la gravité de la situation, nous demandons à la CEEAC (la Communauté des Etats d'Afrique centrale) de prendre ses responsabilités en Centrafrique », a lancé le ministre.

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