Investissements : il faut désormais compter avec les Brics


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Alors que les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) tiennent sommet, la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) met en évidence la progression et le rôle joué par les pays du groupe en matière d'investissements. Si les flux entre eux restent modestes, il n’en est pas de même des apports financiers directs provenant des autres régions et des financements sortant de leurs propres caisses.

Avec notre correspondant à Genève, Laurent Mossu

Il faut désormais compter – et comment – avec les Brics en matière d’investissements directs. Selon le rapport que publie la Cnuced, les flux à destination des cinq pays émergents ont triplé au cours de la dernière décade pour atteindre 263 milliards de dollars. Leur part, en dépit de la crise, est passée de 6% à 20 %.

Et l’envolée se confirme aussi s’agissant des investissements effectués par les Brics, l’enveloppe de 7 milliards datant de l’an 2000 a grossi pour atteindre 126 milliards, ou 9% du flux mondial l’an dernier. 42% de ces fonds ont été dirigés vers les pays industrialisés, l’Europe en absorbant 34%.

La Chine s’impose comme la plus active à l’échelon du globe, ayant déversé quelque 425 milliards de dollars à travers le monde ces dernières années. L’Afrique bénéficie largement des apports financiers en provenance des Brics. 25% des investissements effectués en proviennent et les derniers flux atteignent 14%.

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