Mali - 
Article publié le : mardi 26 mars 2013 à 09:22 - Dernière modification le : mardi 26 mars 2013 à 12:15

Elections au Mali: le gouvernement déterminé à respecter les délais

Le ministre de la défense français Jean-Yves Le Drian (d) s'est entretenu avec le Premier ministre malien Diango Cissoko. Bamako, le 8 mars 2013.
Le ministre de la défense français Jean-Yves Le Drian (d) s'est entretenu avec le Premier ministre malien Diango Cissoko. Bamako, le 8 mars 2013.
REUTERS/Adama Diarra

Par RFI

La première rencontre du comité de suivi de la mise en oeuvre de la feuille de route pour la transition a eu lieu ce lundi 25 mars à Bamako. La rencontre qui était présidée par le Premier ministre malien Diango Cissoko, a regroupé des officiels maliens, mais également des partenaires étrangers au développement, ainsi que des diplomates étrangers. Situation au nord et prochaines élections ont dominé les débats.

Le message de Bamako à ses alliés africains et français est clair : ne partez pas, le travail n’est pas encore terminé sur le terrain dans le Nord. « Le gouvernement souhaite la présence de l’armée française sur le terrain des opérations jusqu’à la libération totale du territoire national, le déploiement total de la Misma et sa transformation en cours en Mission intégrée des Nations unies au Mali (Minuma) »a ainsi déclaré Diango Cissoko, le Premier ministre malien.

Face aux bailleurs de fonds et aux partenaires du développement, la question des prochaines élections est également revenue. Au cours de la rencontre, Diango Cissoko a répété à ce sujet, que « le gouvernement (était) déterminé à organiser ces élections à la période indiquée par le président de la République ».

En principe, c’est au mois de juillet que devrait se tenir la présidentielle malienne. Mais la machine électorale n’est pas encore forcément rôdée. Selon le Premier ministre malien, la chronologie de l’organisation des élections devrait être rapidement proposée. Alors, gouvernement et partis politiques maliens discuteront en toute franchise des scénarios possibles.

tags: AQMI - Diango Cissoko - Dioncounda Traoré - France - Mali - Terrorisme
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(1) Réaction

On va vite! Trop vite meme!.

On va vite! Trop vite même!. Le fonds du problème malien reste entier. Le MNLA n'est pas désarmé, ses responsables criminels pavannent a Ouaga, Kidal...Et on veut, sur ces incohérences criantes organiser des elections! De grace! Trop de temps perdu. Pas d’élection sans arrestation de tous les fauteurs, y compris ceux de l’armée. Si non on reviendra a la case depart... Tot ou tard!

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