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Article publié le : vendredi 26 avril 2013 à 03:06 - Dernière modification le : vendredi 26 avril 2013 à 14:45

Mali: les pressions s'accentuent en vue de la présidentielle

Le président par intérim Dioncounda Traoré pose au milieu des troupes maliennes, le 13 avril 2013.
Le président par intérim Dioncounda Traoré pose au milieu des troupes maliennes, le 13 avril 2013.
REUTERS/Adama Diarra

Par RFI

L'élection présidentielle au Mali est prévue pour le mois de juillet. Selon les autorités maliennes, le scrutin aura lieu sur l'ensemble du territoire, y compris au nord du pays, dans la zone actuellement contrôlée par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA). La rébellion, de son côté, ne veut pas d'élection tant que des négociations n'auront pas été ouvertes avec Bamako. Et de part et d'autres, des bruits de bottes se font entendre.

Si les deux protagonistes affichent des positions intransigeantes et apparemment inconciliables, la communauté internationale les met en garde contre un possible retour à l'affrontement.

L'armée malienne, soutenue par son opinion publique affirme être prête à en découdre. Il en est de même du côté du MNLA. Mais les pays africains et la France, présents militairement au Mali, souhaitent une solution négociée, estimant qu'il s'agit désormais d'un problème politique qui doit être réglé autour d'une table de négociation.

Compromis

Le Burkina Faso, médiateur officiel de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), maintient le contact. Bamako aurait donné un accord de principe à des discussions, mais sans rien de concret. La Commission dialogue et réconciliation qui vient d'être installée, pourrait jouer un rôle.

C'est le souhait exprimé également avec beaucoup de fermeté par le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, favorable à l'ouverture d'un dialogue « le plus vite possible », de façon à organiser les élections comme prévu en juillet.

Des compromis peuvent être trouvés de part et d'autres, estime un diplomate : au lieu d'un désarmement, que le MNLA rejette, pourquoi pas d'abord un « cantonnement » ? Au lieu de négociations directes rejetées par Bamako, pourquoi pas des discussions élargies ?

Si comme Paris le souhaite, l'élection doit avoir lieu en juillet, il y a urgence. Un report n'est envisagé que du bout des lèvres, par certains diplomates.

Néanmoins, de plus en plus de voix s'élèvent, en émettant des doutes sur la possibilité de tenir les délais. Outre des partis politiques maliens, des doutes surgissent du côté de deux structures maliennes chargées d'organiser le scrutin avec le ministère malien de l'administration territoriale.

Les doutes s'accentuent sur la tenue d'un scrutin en juillet

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a estimé que la date du 7 juillet pour le premier tour de l'élection du président de la République était une date difficile à tenir, parce que nous estimons que certains préalables ne sont pas encore satisfaits (Mamadou Diamoutani, président de la Céni).

 

26/04/2013 par Serge Daniel

 

tags: Burkina Faso - Cédéao - France - Mali - MNLA
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Des elections dans le

Des elections dans le mensonge et on va reporter le problème et la crise a un décennie, ou encoreou des elections avec les listes truqué qui vont créé le mécontentement, la contestation et la guerre civil mais que faire quant le pays est sous tutelle et état d'urgence éternel.
Le problème du Mali n'a pas encore commencé le plus dur est a venir, que Dieu protège le peuple du Mali.

Pourquoi négocier avec ces

Pourquoi négocier avec ces bandits de grand chemin que constituent les cadres du MNLA ? Après avoir soutenu Kadafi, ils veulent des places d'honneur au Mali. Après avoir combattu avec les djihadistes ils veulent qu'on les traite différemment. Les populations maliennes an particulier celles de Gao savent que le MUJAO est mieux que le MNLA. La preuve est que ces populations ont soutenu de manière spontanée le MUJAO lors des combats contre le MNLA.

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