Guinée: au moins deux morts dans de nouvelles violences à Conakry


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La contestation se poursuit en Guinée. L'opposition dénonce toujours les conditions d'organisation des législatives du 30 juin prochain. Et réclame le départ de l'opérateur technique Waymark censé réviser le fichier électoral ainsi que la prise en compte du vote des Guinéens de l'étranger. Après la manifestation de jeudi, de nouvelles échaufourrées ont opposé vendredi 3 mai militants de l'opposition et forces de l'ordre dans des quartiers réputés proches de l'opposition à Conakry.

Des coups de feu ont éclaté vendredi et il y aurait au moins deux morts. Trois, selon Cellou Dallein Diallo, le président de l'UFDG, l'Union des forces démocratiques de Guinée, qui accuse les forces de l'ordre d'avoir voulu venger les collègues blessés la veille.

Ils se sont livrés à toutes sortes d'exactions : ils ont renversé les marmites des femmes, ils ont procédé à des arrestations dans des conditions insoutenables souvent et ils ont donc déclenché une répression sauvage.
Cellou Dallein Diallo
11-10-2013 - Par Sonia Rolley

Le porte-parole du gouvernement confirme deux morts, dont un par balle. Albert Damantang Camara parle d'une situation confuse, mais assure que le gouvernement fera tout pour établir les responsabilités.

Nous avons appris qu'il y a eu des tirs, nous sommes en train de déterminer d'où ils viennent.
Albert Damantang Camara
11-10-2013 - Par Sonia Rolley

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