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Afrique

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Un an de politique africaine de François Hollande: changement de style et continuité

media Bain de foule de François Hollande à Tombouctou, le 2 février 2013. REUTERS/Benoit Tessier

Il y a un an, le 6 mai 2012, François Hollande était élu président de la République en France, avec pour engagement, comme nombre de ses prédécesseurs, de mettre fin à la «Françafrique». Retour sur les temps forts de sa relation à l'Afrique, de Dakar à Bamako, en passant par Kinshasa et l’Elysée, où il a reçu tous les chefs d’Etat du «pré carré français».
 

Nicolas Sarkozy avait choqué avec son discours de Dakar. Pour sa première tournée africaine, François Hollande a tenu, le 12 octobre dernier, à revenir sur les lieux de la polémique. Une manière de prouver qu'il incarnait le changement, comme il l'a répété tout au long de sa campagne. Avec, entre autres mots clefs, la « démocratie », la « bonne gouvernance » et le « respect ».

Car ce que le candidat Hollande avait promis, comme d'ailleurs tous ses prédécesseurs, c'est la rupture avec la « Françafrique ». L'engagement « numéro 58 » de son programme présidentiel.

Kinshasa : le choix de la froideur publique

Et le premier test, ce fut le sommet de la Francophonie à Kinshasa. François Hollande a hésité pendant plusieurs mois. Faut-il y aller et risquer de cautionner un chef d'Etat mal élu, selon plusieurs organisations internationales ? Ou ne pas s'y rendre, et choquer de précieux alliés par une politique de la chaise vide ? Finalement, François Hollande se rend à Kinshasa, mais marque publiquement sa désapprobation vis-à-vis de son hôte Joseph Kabila.

Mali : un engagement majoritairement salué sur le continent

Après le test congolais, le chaos malien. Le 11 janvier, le président français décide d'y engager des troupes. L'opération Serval est saluée un peu partout sur le continent. Bien plus que l'intervention en Libye de son prédécesseur. François Hollande sera accueilli en sauveur à Tombouctou et à Bamako, un mois plus tard. « Nous payons aujourd'hui notre dette à votre égard ! », lance-t-il, place de l'Indépendance, en référence à l'engagement de soldats africains durant les deux guerres mondiales.

Des mots et des gestes forts. Un changement de style, sûrement. Mais il n'y a pas un chef d'Etat du « pré carré français », aussi mal élu soit-il, que François Hollande n'ait pas reçu à l'Elysée.

 

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