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RDC: les avocats de la famille Chebeya espèrent l’inculpation du général Numbi

Le procès en appel des policiers accusés de l’assassinat du défenseur des droits de l’homme Floribert Chebeya semble s’enliser à nouveau dans une bataille de procédure. Les parties civiles mènent une bataille pied à pied pour que ce procès ne puisse pas être cassé. Mardi s’est tenu une nouvelle audience de ce procès-fleuve.
Les parties civiles ne lâchent pas un centimètre de terrain dans la bataille de procédure. « Il faut que ce procès soit impeccable », dit-on dans le camp des plaignants, où l’objectif est de ne laisser aucun prétexte pour qu’il puisse être cassé.
Lors de l’audience de ce mardi 7 mai, la bataille avait pour objet de vérifier la régularité de la convocation des accusés en fuite : les trois policiers qui ont pris le large. « C’est un mécanisme pour qu’au final l’arrêt qui condamne des prévenus assassins de nos clients ne soit pas cassé sans renvoi, avec cette conséquence que tous les prévenus seront libérés immédiatement », détaille Me Bondo, avocat des parties civiles.
Le chef de la police de l'époque visé par la partie civile
Pour la défense, cela signifie que les accusés détenus restent en prison. Pour Me Bokata, l’un des avocats du Colonel Mukalayi, les plaignants ne visent qu’une chose : recommencer toute l’instruction afin de faire comparaitre le chef de la police de l’époque, le général Numbi. « Les parties civiles, en réalité, sont constantes dans ce qu’elles veulent. Elles sont là pour obtenir l’incrimination du général John Numbi, en qualité non pas de simple renseignant, mais de prévenu », estime-t-il.
Et Me Bondo admet que c’est vrai. « Effectivement, c’est l’objectif », concède l'avocat des plaignants, pour ajouter aussitôt qu’il ne peut en dire plus pour l’instant, « au risque de dévoiler notre stratégie ».
Il faudra attendre plusieurs semaines avant une prochaine audience de ce procès-fleuve.

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